« Partis de Belvaux cristallisé par le froid hivernal, nous avons accompagné une Lesse tumultueuse un bout de chemin l’abandonnant dans sa plongée au « Gouffre de Belvaux » pour la retrouver au « Trou de Han » à la résurgence des eaux, après être passés au superbe « Belvédère sur la Chavée » : vallée dite « sèche », plantée de peupliers, en fait l’ancien parcours de la Lesse lorsqu’elle contournait jadis le massif de Boine bien avant de creuser le calcaire pour former les grottes de Han. Méandre qu’elle retrouve lors de grandes crues comme celle de juillet dernier. Du matin au soir, une clarté lumineuse a souligné les paysages magnifiques traversés par monts et par vaux sous la houlette de JP jusqu’à la halte attendue « Chez Dindin » : café pittoresque de Resteigne où les visages ont soudain rendu les belles couleurs prises lors de cette sortie hivernale" Rando avec JP Photos et texte de Marie-Hélène

Un excellent entraînement montagne et découverte de la nouvelle vallée des castors. Rando magnifique !!! Superbes paysages. La vallée de l’Ourthe révèle bien des surprises. Si les dénivelés n’ont rien à voir avec ceux que l’on rencontre en montagne, la succession de ceux-ci vous donneront un avant-goût de l’effort qui vous attend, avec 1000 m de dénivelé positif et 1000 m de dénivelé négatif au programme de la journée. La ville de La Roche-en-Ardenne est le point de départ idéal pour gravir les « sommets » qui l’entourent. Nous quitterons rapidement la « perle des Ardennes » pour grimper le long du château fort et rejoindre l’un des premiers villages qui l’observe de haut : Cielle. Ensuite, nous plongerons vers la vallée de l’Ourthe aux environs de Marcourt pour directement remonter vers l’Ermitage de St-Thibaut(XVIII è siècle) d’où nous aurons une vue splendide sur l’Ourthe et les villages environnants. Nous rejoindrons La Roche via la Croix de Beausaint, dernier « sommet » de la journée. De là, vous pourrez jeter un dernier regard sur tout le chemin parcouru avant d’apprécier une bière bien méritée dans un chaleureux chalet avec son superbe poêle à bois ! Pour ceux qui le désirent, il sera possible de souper sur place à la carte. ! Evidemment, c'était avec notre JP ! Merci à Véronique Chenut pour l'immortalisation de ces beaux paysages.

Merci Véronique pour les photos et merci Samuel pour cette belle randonnée.

Je vous invite à venir découvrir un des plus beaux sites naturels de Belgique en famille. Deux jours de balades vivifiantes aux itinéraires variés puisque nous foulerons les caillebotis découpant les plateaux de lande, nous longerons plusieurs ruisseaux sauvages dont l’un nous portera même à une jolie cascade, le tout entre clairières et forêts épaisses typiques des massifs de la région. Nous passerons également par le sommet de la Belgique pour y admirer un de ses plus beaux paysages: la fagne wallonne. Nous logerons dans un gîte à l’accueil chaleureux, où les enfants pourront profiter des grands espaces extérieurs ou encore de la salle de jeux intérieure. C'était super Jean-François ! C'était bien photographié Laurence !

A moins d’une heure de la côte belge et de ses digues « bétonnées », cette région vous surprendra par son côté sauvage et nostalgique. Ici, les champs plongent dans la mer, les vaches se promènent au bord des falaises. De Wimereux au Cap Gris Nez, les sentiers dominent la mer, serpentent à travers dunes et oyats, défilent au bord des vagues ou se faufilent entre marais et prairies. Tout comme les paysages, les lumières changent très vite et il n’est pas rare de vivre les quatre saisons en un week-end. Nostalgie aussi car ces villages ont conservé leur charme d’antan. Témoins, ces maisons de pêcheurs à Audresselle et Ambleteuse ou ces magnifiques villas de la « Belle Epoque » à Wimereux, vitrine de l’architecture balnéaire avec plus de 300 villas classées. Comme vous connaissez ma passion pour les oiseaux, ce week-end sera aussi l’occasion de vous initier à l’ornithologie. Car le Cap Gris Nez est un observatoire de renommée européenne et on peut y observer les grandes migrations d’oiseaux. Un plein d’iode au cœur d’un patrimoine exceptionnel. Avec en plus, le confort hôtelier à Wissant. Un tout grand merci à Jacques Lemoine pour ces superbes photos et merci à JP.

« J’étais là tranquille avec, sur le dos, quelques marins intrépides ou quelques navigateurs de plaisance plus ou moins au fait de mes états d’âmes lorsque, tout-à-coup, les choses se sont dégradées… Vous avez cru pouvoir réchauffer la planète impunément et voilà, grande est ma colère : je ronge les falaises, je défigure les plages, je mords les zones dunaires, je déborde de tristesse dans les marais et les estuaires, j’attaque les estrans rocheux, je fais chavirer les maisons, les bunkers… Ni les sites majestueux comme le Blanc-Nez fait de craie et de marne ou le Gris-Nez fait de grès et de schiste, tous deux victimes de dégradations humaines, ni les paysages grandioses de landes herbeuses ponctuées de cultures flamboyantes ne parviennent à vous rappeler, à vous les humains, que nous sommes les invités de notre planète au même titre que toute autre forme de vie terrestre… Déjà les pelouses côtières portent les innombrables cicatrices d’autres combats anciens, d’autres folies humaines : bunkers, trous d’obus, fortifications Vauban, tranchées, monuments… L’obélisque bien dressée au sommet du cap « blanness », symbole de courage et de virilité, pourrait tout aussi bien vous rappeler qu’il vaut mieux faire la paix que faire la guerre… L’érosion des côtes des Hauts de France a fait reculer le trait de côte naturel de plus de 300 mètres en 70 ans ! Le temps d’une vie ! Bien sûr, il existe des essais de contention de mes débordements : plantation d’oyats, fascines, modules en bois, digues, ganivelles… C’est peut-être mal me connaître et sous-estimer l’ampleur de ma colère… Pensez-y et dormez bien : la nuit porte conseil » Signé : Marie Schils

Notre verte région se dote peu à peu d’un réseau connecté de voies lentes et de points noeuds. Avec l’assistance électrique ou des mollets un peu entrainés, la Petite Reine nous offre désormais une autre façon de découvrir nos paysages. Et ils sont grandioses ! Routes et chemins carrossables (le plus souvent peu fréquentés) feront ici la part belle aux vélos de voyage et autres vélos à assistance électrique. Pas de réelle difficulté technique donc et c’est un rythme de « voyageur au long cours » que je vous propose. Pas de portage non plus : hormis le sac à la journée, tout reste à l’auberge d’où nous rayonnerons en « 8 ». Georgy avec le guidon en main et Laurence Maquet la boite à souvenirs. C etait toppisime 🤩🤩 Laurence 🌸🌸🍀

Je vous emmène sur un des plus populaires et pittoresques sentiers d’Allemagne, en plein cœur de la Forêt-Noire, le Westweg. Traversant le plus grand parc naturel du pays, le Westweg, labellisé en 2006 « sentier de qualité » par la Fédération Allemande de Randonnée, part de Pforzheim dans le Nord pour rejoindre Bâle dans le Sud. Ce parcours exceptionnel se déroule entre les deux plus grands fleuves d´Europe : le Rhin et le Danube, dont nous pourrons d’ailleurs apercevoir la source. Je vous promets un parcours enchanteur, parsemé de clairières inattendues, de monuments historiques, de champs fleuris et même de caillebotis en zone de marécages. Vastes étendues de forêts, des sommets lumineux offrant des vues panoramiques splendides, des lacs qui peuvent cacher des mystères et des vallées romantiques seront le fil rouge de notre séjour. Samedi après-midi, au bout de notre circuit, nous rejoindrons une localité typique de ce magnifique parc naturel. Et lors de la journée libre de dimanche, vous pourrez y découvrir, entre autres, les plus hautes cascades d’Allemagne, des ateliers d’artisans fabricant les coucous selon la tradition ancestrale, le musée de la Forêt-Noire, prendre un train à vapeur pour ceux qui le désirent, etc. Bref, je vous convie à découvrir une région authentique que je visite chaque année depuis 10 ans et qui me fascine toujours autant! Au plaisir de partager cette expérience fantastique avec vous ! Niveau: circuit en itinérance, vous portez vos effets personnels sur 3 jours. Approx. 6 à 7h de marche hors pauses/jour, entre 20 et 23 km/jour, dénivelés: environ +/-500m jour. Accompagnés par Jean-François à la carte et Véronique Chenut à l'appareil photo. Merci à vous 2.

Beaux villages de pierre, massifs forestiers, campagne ouverte, paysages condruziens de toute beauté sont les ingrédients principaux de notre cocktail du jour. Ce cocktail a un nom : basse vallée du Bocq. Site de grand intérêt biologique de par sa diversité géologique, écologique et biologique remarquable ! Nous traverserons ce ruisseau sauvage, indompté, ravissant et cachottier. Il prend sa source à Scy (commune de Hamois) pour se jeter dans la Meuse à Yvoir, après avoir parcouru environ 40 kilomètres. Son lit est peu profond, rocailleux et inégal. Les masses calcaires des régions qu’il traverse l’obligent à d’innombrables détours, autant de décors nouveaux : collines verdoyantes, couronnées de bois sombres, rochers abrupts aux formes fantasques, prairies à l’herbe drue… Au programme de la journée : Crupet, un des plus beaux villages de Wallonie, Mont blottit au creux d’un vallon, paradis des spéléologues avec le trou Bernard, gouffre le plus profond de Belgique (140m), le Domaine de Ronchinne, 44 ha de bois et d’étangs (ce château est l’ancienne demeure de la princesse clémentine, 3ème fille de Léopold II), Chêne à l’image … A bientôt pour déguster ensemble les sentiers de cette magnifique vallée ! Les sentiers ont été choisis par Samuel Les photos ont été choisis par Annick Burette

Une rando qui mousse : de Rochefort à Orval, parcours personnalisé sur le thème des abbayes Trappistes de Wallonie. La Semois, beaucoup d’Ardenne et un peu de Gaume jusqu’à Orval. Après avoir randonné autour de Rochefort et avoir visité son abbaye, cette fois, c’est la vallée de la Semois, au départ du petit village de Lacuisine, qui sera notre terrain de jeu jusqu’à notre arrivée à Orval. Ardennaise, la Semois se révèle sauvage, aux méandres capricieux et souvent dominés par de hauts rochers abrupts. Ces multiples balcons révèlent le travail de l’eau au fil du temps : vues superbes sur le rocher du Chat, le rocher du Hat, le barrage en « V » de la vanne des Moines (ancienne pêcherie aux saumons) et sur le site classé des forges des Epioux. Quand elle se la joue « Gaumaise », la Semois se fait alors plus douce et se love dans des vallées plus larges ! Le point d’orgue de ce week-end sera notre arrivée à Orval, via la Réserve naturelle des « Prés d’Orval », fond de vallée humide intimement lié à l’histoire de la vie cistercienne. A l’abbaye, nous serons accueillis par Sœur Madeleine, une connaissance de ma famille. Une visite guidée des ruines et de l’abbaye nous permettra de bien comprendre ce site chargé d’histoire et de recueillement. Et qui dit « moines Trappistes » … dit qu’il y a toujours au bout du périple un excellent breuvage ! Niveau : facile sans portage Notre JP était accompagné de sa carte et Marie Merken-Schils de son appareil photo :-)

L'Orval nous a guidé tout au long de ce week-end à travers son val d'or ! Après la visite de l'Abbaye d'Orval (que nous vous recommandons vivement), la Semois tantôt gaumaise, tantôt ardennaise a rythmé nos pas tout au long de ces trois journées de rando ! Les sous-bois nous ont offert l'ombre nécessaire et la Semois scintillante ses perles de fraîcheur ! Avec un beau petit clin d'œil de Jean-Claude Servais à la Compagnie via cette belle fresque peinte sur l'un des murs de l'Abbaye. Texte et photos de Marie Martinot

La Baie du Mont-Saint-Michel est classée par L’UNESCO pour l’immensité de son Estran, l’ampleur de ses marées, la richesse de ses milieux naturels et la présence du Mont-Saint-Michel, haut lieu de pèlerinage. Ce séjour nous mènera dans l’immensité de la baie, entre terre et mer, ciel et eau ! Les paysages y sont aussi variés qu ‘insolites : herbus, polders, falaises, rivières, dunes, marais, retravaillés d’heure en heure par des marées classées parmi les plus puissantes du monde. Et donc, la date n’est pas choisie au hasard : nous sommes en période de grandes marées, c’est-à- dire que la hauteur d’eau entre pleine et basse mer peut atteindre jusqu’à 14 M de hauteur. L’occasion aussi d’assister à un phénomène naturel exceptionnel : l’arrivée du « Mascaret » ! Cette barre d’eau, pouvant atteindre 1 mètre de haut, déferle comme une onde puissante et le Mont se transforme alors pour moins d’une heure en une véritable île… Au programme : deux journées de rando côté Normandie (beaucoup moins fréquenté que le côté breton) avec notamment le célèbre parcours des falaises de Champeaux, réputé comme les plus beaux kilomètres de France pour ses nombreux promontoires rocheux offrant un panorama exceptionnel sur le Mont et les côtes bretonnes. Une journée consacrée à la traversée de la Baie, encadrée par Olivier, notre guide agréé et réservé uniquement pour notre groupe (sécurité et quiétude oblige). Arrivée au Mont St Michel à contre-courant des hordes des touristes, visite libre du site. Perché en haut du Mont, nous sommes en première classe pour le début du spectacle : arrivée de la grande marée – Clap “première”, c’est parti ! Repas du soir au Mont-Saint-Michel. Avec JP dans le rôle du guide nature et Benoit Adriens dans le rôle du photographe. Merci à eux !

Le jour se lève accompagné de magnifiques lumières et nous partons mettre nos pas dans les pas de ceux qui, par piété, par humilité ou par désir, allaient pieds nus, portés par leur foi, vers le rocher sacré en sondant le sable de leur bâton de pèlerin. Depuis près de 1000 ans, de tous les côtés de la baie, arrivent chaque matin, à la queue-leu-leu, de longues files de marcheurs, de pèlerins, de curieux désireux d’approcher le sanctuaire médiéval nu-pieds à marée basse. Le temps compte avant la prochaine marée et pourtant, la traversée semble intemporelle, éternelle, rythmée juste par la cadence des pieds. Les distances sont trompeuses, l’approche mystérieuse. Les pieds découvrent des sensations inédites : la dune étoffée d’algues comestibles (salicorne, nori, kombucha), le sable dur, mouillé, encore tout imprégné des vaguelettes de la dernière marée descendante, la tangue onctueuse dans laquelle ils glissent gaiement, des rivières d’eau douce qui les poussent de côté, des mares d’eau tiédie par les rayons du soleil et parfois, quelque imprévu piquant végétal ou animal qui nous rappelle que le mystère de ces profondeurs reste intact. Le vent qui contrarie ou non l’avancée se joue des lumières, des couleurs, des distances, du sable… Une férie qui nous rappelle que cet endroit n’est accessible que si les éléments le veulent bien et qu’il faut en respecter les exigences. Texte et photos de Marie Schils Rando toujours avec notre JP

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Servais Lecomte