Le Plateau condrusien abrite un grand nombre de sites classés dont beaucoup bénéficient en outre du statut de Patrimoine exceptionnel de la Région wallonne. À côté de vastes terres de culture, une nature riche et diversifiée se maintient, profitant des moindres espaces laissés libres de toute exploitation intensive. Nous découvrirons la vallée du Hoyoux et traverserons la réserve naturelle de Modave qui s’étend sur une surface avoisinant les 450 ha et qui abrite le plus important site de captage d’eau souterraine de Belgique. Nous ferons une incursion dans les jardins du château des comtes de Marchin, où les amoureux de nature et d’histoire auront de quoi s’émerveiller. Enfin, nous emprunterons le RAVeL 126, ancienne voie de chemin de fer reliant Ciney à Régissa (Huy) et passerons par divers villages typiques de la région. Devinez qui nous a photographié ? C'est Bernadette ! Et devinez qui nous a baladé ? C'est Jean-François ! Merci à eux.

La Boucle noire est une boucle additionnelle au GR412 Bernissart-Blegny-Mine qui chemine à travers les paysages post-industriels de la partie ouest de Charleroi. Chaque zone traversée révèle sa propre histoire en rapport avec l’industrie et la manière dont se sont répercutées les mutations successives depuis la fin des mines de charbon et de l’industrie lourde : une nature spécifique a profondément modifié l’aspect des terrils de charbonnages sur lesquels on se promène aujourd’hui, les halages des canaux deviennent des voies vertes au long cours, les anciennes lignes ferroviaires offrent de nouvelles liaisons et promenades, les vestiges de la sidérurgie questionnent le devenir des paysages industriels à haut potentiel de mémoire... des quartiers changent de visages, d’autres semblent fi gés dans le temps ! Exploration, compréhension, contemplation, venez découvrir, …. MA région. Et si les photos sont de Véronique Chenut, la région est bien celle de Christophe :-)

Quoi de plus impressionnant qu’un cerf bramant au milieu d’une clairière à la tombée de la nuit? Ce sera le but de notre soirée du samedi. Tout d’abord, nous commencerons la journée par l’exploration des méandres de la Semois, un site classé «patrimoine exceptionnel de Wallonie» et «patrimoine naturel d’intérêt paysager». Nous passerons furtivement à travers quelques villages typiques de la région et aussi quelques beaux points de vue sur cette rivière sauvage. Après le repas du soir, dans les locaux de l’hôtel de ville, un guide nature nous fera une présentation sur le cerf, après quoi nous nous rendrons dans la forêt pour approcher au mieux ces majestueux cervidés et les écouter, accompagnés d’un garde du Département Nature et Forêt qui nous emmènera sur des chemins interdits au public pendant la période du brame, nous serons donc privilégiés ! (Sous réserve d’acceptation par le DNF). Dimanche, nous ferons une belle rando de 20 km, toujours autour des boucles de la Semois, en amont de Bouillon en passant par quelques autres beaux points de vue comme «le saut des sorcières», «la roche à Colas», etc. Merci Laurence pour les photos … il manque celles du Cerf :-) Merci Jean-François pour avoir mené la troupe lors de cette chouette balade !

Le Grand Site en quelques chiffres : Géographie - 72 km de côtes, dont 15% seulement d’urbanisés - 70 km² d’estuaire - 5 stations balnéaires : Ault Onival, Cayeux sur Mer, Le Crotoy, Quend Plage, Fort-Mahon Plage - 3 ports : Le Hourdel, Saint Valery sur Somme, Le Crotoy Les Labels - Grand Site de France® - Club des plus belles baies du monde - Site Ramsar 20 000 ha (site protégé) - 2 sites classés sur les monuments naturels et les sites : Hourdel / Cap Hornu et Marquenterre Après avoir parcouru les côtes de Texel, des caps Gris Nez et Blanc Nez, poursuivons notre découverte des côtes de la Mer du Nord et de la Manche. Légèrement plus au sud, le littoral contrasté de la côte Picarde est échancré en son milieu par une baie merveilleuse, classée parmi les trente plus belles baies du monde et reconnue internationalement pour sa richesse écologique : la Baie de Somme. La Somme, c’est une longue histoire d’amour avec la nature et l’oiseau. Classée Grand Site de France, la Baie de Somme (fin du parcours du fleuve du même nom) s’étend entre la pointe du Hourdel au sud et la pointe de Saint-Quentin au nord (site classé). Cette baie séduit par ses espaces vierges et son calme, ses lumières ou sa brume, ses milliers d’oiseaux et sa flore (plantes comestibles : salicorne, l’obiome, oreilles de cochon…). Ses paysages varient au gré et à l’amplitude des marées. Tantôt une vaste étendue d’eau pénètre la terre sur près de 20 km; tantôt, c’est une mosaïque de sable, de «mollières» où paissent les moutons et de «vasières» où se plaisent les oiseaux limicoles. Si elle est attirante, la baie est aussi dangereuse et il est imprudent de s’y aventurer seul. Accompagné d’un guide nature local, nous irons au fil des marées à la découverte de la baie entre St-Valéry, cité médiévale, et Le Crotoy, charmant petit port de pêche. Carrefour migratoire important, ce sera aussi l’occasion d’observer et de reconnaître oies cendrées, canards pilets, huitriers pies, chevaliers gambettes. Et… peut être, plus au large, pourrons nous surprendre quelques-uns de ces phoques qui ont colonisé la baie et flirtent avec le courant des marées (+ de 350 veaux marins et phoques gris en 2017, la plus grande colonie de France.) Autour de la baie, c’est aussi une «Somme» de biotopes différents qui défilent sous nos pas, des sentiers sablonneux des dunes du Marquenterre aux galets bleus des plages de Cayeux, aux falaises de craie d’Ault et de Mers-les-Bains, cité balnéaire aux magnifiques villas classées.. Pour info, sur internet Le Grand Site Baie de Somme, avec ses paysages exceptionnels www.grandsitebaiedesomme.fr/ à voir grand site en vidéo. Lors du weekend, c'est JP qui nous partageait sa connaissance de la Baie de Somme et aujourd'hui ce sont Laurence Maquet et Colette Besseling qui nous partagent quelques souvenirs. Merci à eux. Article du journal "Le Courrier Picard". Lors de la rando du vendredi 21 août 2020 en Baie de Somme (21 personnes) traversée de la Baie aux grandes marées à marée montante (très dangereux), nous avons sauvé 4 personnes encerclées par la marée montante (à 5 minutes près ,ils auraient pu y passer !), il faut vraiment connaître le terrain pour faire ce genre de traversée !!!. Voir article de journal en dernière photo.

Comme vous l’aurez constaté, ce séjour se déroule en même temps que la traversée des Vosges de Nathalie. Pour ceux qui hésitent sur l’un des deux séjours, je vous invite à rejoindre Nathalie pour cette traversée qui est tout aussi belle ! Dans un futur proche, j’organiserai à nouveau ce séjour, alors que Nathalie, elle, organise une traversée uniquement programmée pour cette occasion. Un seul séjour dans ce massif a suffi pour vous inviter à partager avec moi la découverte d’un joyau méconnu situé dans la partie méridionale du massif vosgien : les ballons comtois. Nous commencerons ce périple au départ d’une chaume, perchée au bout de nulle part, loin de toute activité humaine, à l’écart du bruit récurrent de notre quotidien. L’ensemble du massif étant préservé de tout accès motorisé, sensation de calme, bien être et du plaisir de découverte nature dans sa plus simple expression ne nous quitteront plus durant ces trois jours et demi de vagabondage pédestre. Chaque jour nous irons à la rencontre d’un lac différent avec vue imprenable depuis un belvédère. Le ballon d’Alsace, à ne pas confondre avec son grand frère, le Grand Ballon, sera notre point culminant avec ses 1248 m. Comme la majorité des sommets vosgiens, il se caractérise par son sommet arrondi en forme de dôme, avec sa ferme auberge typique et ses chaumes, où paissent les fameuses vaches vosgiennes. Au fait, que fait également sur ce sommet notre très chère Jeanne d’Arc ? Vu l’inaccessibilité du massif aux voitures, les trois jours se dérouleront avec portage (léger). Les fermes auberges qui nous accueilleront ont également un charme authentique laissant aux hôtes un souvenir impérissable. La première journée de randonnée sera une demi-journée, vu l’heure de rendez-vous fixée à 12h00. Après le repas, nous ferons tout de même ± 04h00 de randonnée au départ de la très belle Chaume nommée Rouge Gazon. Ce sera également notre point de chute pour la nuit. Endroit calme, paisible en communion avec la nature. Merci Philippe pour nous avoir baladé et merci Alain Carion pour nous avoir immortalisé !

Charmant village de l’Ardenne liégeoise, situé sur un éperon rocheux qui domine la vallée de l’Amblève, il doit son nom (Glésia,lu Glèhe, la Gleize) à son église de style roman du XIIè siècle, construite en pierres du pays. Son musée « décembre 44 » témoigne des souffrances et destructions subies pendant l’offensive des Ardennes, par la population locale. Le village fut détruit à 80%. Nous cheminerons dans les forêts, le long de ruisseaux mais aussi dans de jolis villages aux anciennes fermes à colombages et toits d’ardoises. Ces villages sont souvent égayés par des fontaines dont l’eau coule dans des bacs constitués de dalles de schiste, à Ruy, l’eau captée dans le pouhon, à la particularité d’être ferrugineuse. Nous descendrons vers la vallée du Roannay où furent construits 3 moulins à eau sur une distance de moins de trois km. (Ruy, Moulin du Ruy et le Neu Moulin). Ne trouvant pas de chute, je dirais simplement que nous terminerons notre journée dans un beau bistro local. Beau parcours avec le soleil et les informations de Francis et les photos de Annick Burette.

Après plusieurs séjours ponctués d’un véritable succès, tant par la beauté des paysages hivernaux traversés que par le chaleureux accueil du gîte, voici une nouvelle organisation pour ce catalogue hivernal. Le massif des Bauges est un des éléments composant la longue chaîne des Préalpes, dans les Alpes du Nord, au même titre que la Chartreuse, le Vercors et les Aravis. Massif situé à cheval entre la Savoie et la haute Savoie. L’ensemble des cinq journées raquettes se déroulera au Coeur du Parc régional naturel, là où les altitudes sont suffisamment hautes (supérieur à 1200 – 1500 m) pour garantir un enneigement convenable durant une bonne partie de l’hiver. Le caractère sauvage, quelques fois austère sera au rendez-vous tout au long du séjour; seuls14 villages colonisent les 26 000 hectares du coeur du Parc régional naturel, pour une densité de population de 18 habitants par km². La partie sommitale pointe son nez à une altitude de 2217 m – pointe d’Arcalod. C’est par une multitude de combes, hautes combes, zones sauvages et boisées, cols et même sommets que je vous ferai découvrir une des plus belles régions des Préalpes françaises. Nous nous imprégnerons d’une véritable ambiance de montagne hivernale comme on les aime à la Compagnie. Chaque soir, nous serons les hôtes d’un gîte confortable aux succulents repas préparés par Sophie, nous profiterons de la chaleureuse ambiance qui y règne : feu de bois, repas montagnards et discussions autour d’un bon génépi ou d’une infusion à la verveine. C'était trop cool avec Philippe aux raquettes et Jean-Claude Berlage aux photos :-)

Pour ce city trip de 3 jours de randonnée, nous irons nous émerveiller devant cette ville magnifique avec son patrimoine si riche, ses monuments, ses rues anciennes, authentiques et découvrir une culture forte et chargée d’histoire. Nous découvrirons les lieux incontournables comme la praça do comercio, l’elevador de Santa Justa, la praca dos restauradores, de Rossio et da Figueira et bien d’autres avenues, cathédrales, parcs et jardins agréables de cette capitale. Nous ne manquerons pas la balade le long du Tage et celle des 7 collines à travers ses divers quartiers (les bairros) historiques comme le quartier de Baixa, le Chiado, le Barrio Alto, de Belém et d’Alfama… Et il y aura sans aucun doute les découvertes des spécialités portugaises comme les azuléjos, les artistes de rue, l’art culinaire, les marchés, les trams mythiques et le fado entre autre... C’est une véritable cité millénaire au romantisme débordant qui nous communiquera sa douceur de vivre et de marcher. Au plaisir donc de s’y retrouver en forme ! Merci Béa pour ces moments magiques et Véronique pour les avoir immortalisés ?

Les bières Trappistes wallonnes sont inscrites au patrimoine culturel et immatériel de l’Unesco ! C’est dire si le monde entier nous les envie. Et pourquoi ne pas relier à pied deux de nos meilleures bières Trappistes ! Quel beau prétexte pour reprendre le temps de partir à la découverte du sud de notre pays en parcourant trois régions qui vous séduiront chacune avec leur caractère, leur patrimoine bâti et leurs richesses géologiques différentes : la Famenne, l’Ardenne et la Gaume ! J’ai prévu cette randonnée thématique en 3 week-ends. Nous débuterons cette première étape par la visite de l’abbaye cistercienne Notre-Dame Saint-Rémy de Rochefort. Fondée en 1230, les moines y vivent toujours de leur travail et y confectionnent la célèbre Trappiste de Rochefort. Normalement, seule l’église abbatiale est accessible au public mais habitant Rochefort, j’ai la chance de pouvoir vous proposer une visite exceptionnelle de la brasserie et de l’abbaye en compagnie d’un Père Abbé. C’est suffisamment rare que pour être souligné. Riche de ce partage d’expérience, nous serons prêts pour notre périple abbatial. L’après-midi, nous traverserons le Parc Naturel de Lesse et Lomme, réputé pour la richesse de ses sites calcaires (grottes, gouffres) et aujourd’hui regroupé au sein du « Géopark Famenne-Ardenne », label décerné par l’Unesco à une région valorisant un héritage géologique d’importance internationale ! Le lendemain, nous quitterons les sols thermophiles qui caractérisent la Famenne pour nous enfoncer progressivement vers l’Ardenne. Les vallées se font plus encaissées, les forêts plus profondes et les rivières donnent le rythme surtout en cette fin d’hiver ! Vous serez surpris par la grandeur des paysages, des horizons à couper le souffle mais aussi par quelques superbes demeures qui s’offrent à nous au détour d’un chemin. Au terme de ce premier week-end, nous arriverons à Daverdisse, située sur un promontoire et enlacée par la Haute-Lesse. J’ai déjà parcouru l’Ardenne dans tous les sens mais la grandeur des paysages, la beauté de certains villages, l’isolement aussi, n’arrêtent pas de me surprendre. Comme quoi, le dépaysement est à portée de « pied » ! Merci à Barbara pour les photos et à JP pour le chemin vers les trappistes. Santé :-)

Pour ce catalogue 2019-2020, voici un long week-end de 3 jours de raquettes dans le massif vosgien à 4h de voiture de la Belgique. Pour cette sortie raquettes en ma compagnie, je reviens sur un massif qui a la cote pour la pratique de la discipline : les crêtes situées au pied du Grand Ballon. Même si le Markstein est une station de ski bien connue, l’ensemble de ce massif se prête à merveille à la pratique de la raquette à neige. La route des crêtes étant fermée entre le Markstein et le Hohneck, de vastes étendues s’offrent à nous pour partir à la découverte des sommets vosgiens en conditions hivernales. L’accès en voiture n’est cependant pas des plus faciles. L’hiver, le massif tout entier est surprenant sur bien des points ! Le manteau neigeux peut être abondant, le climat aussi rude que dans les régions du Grand Nord, avec des températures nocturnes pouvant allégrement descendre sous les - 25°c ! Situation vécue avec la Compagnie il y a quelques années. Un vent piquant transformant de simples piquets de clôtures en de véritables drapeaux de neige / glace. Le séjour se déroulera au pied du point culminant du massif : le Grand Ballon - 1424 m. C’est par de telles conditions qu’il y règne une ambiance toute particulière en hiver ! Cette nature sauvage, isolée au relief pas très agressif a une attirance toute particulière pour y vivre pleinement de moments intenses ! Le temps d’un long week-end, le dépaysement vous garantira un véritable bien être par ce contact privilégié avec une nature authentique.

Le mot bivouac exprime à lui seul un état de grande liberté hors du commun, une certaine philosophie de vie par rapport à cette nature si fragile! Le bivouac offre au randonneur la possibilité de communier étroitement avec l’environnement dans lequel il évolue chaque jour. Quelques fois, l’homme est tellement pris par son quotidien, qu’il ne prend plus conscience de la beauté de ce jardin d’Eden qui se trouve au pas de sa porte. C’est durant l’hiver que je décide de vous faire découvrir les joies du bivouac, le choix volontaire de sortir de sa zone de confort, avec ce traditionnel rendez-vous du mois de janvier. Oui, l’hiver à ses charmes, ses caractéristiques, ses joies et ses moments intenses qu’il faut apprendre à dompter : Froid, neige, brouillard, longue nuit, et j’en passe ! Une tente, un sac de couchage, un matelas, de quoi manger et nous voilà autonome pour 2 jours, 3 jours, voire beaucoup plus! Tout comme en janvier 2019, c’est la région de l’Ourthe et l’Aisne qui servira de terrain de découverte pour ce rendez-vous nature. La région est tellement belle, variée, riche en contrastes que les possibilités de randonnées y sont nombreuses. Si l’aire de bivouac se situe au même endroit qu’en janvier 2019, le parcours est bien différent. Nous partirons de la dépression de la Famenne, du centre de Barvaux-sur-Ourthe, pour traverser plusieurs zones géologiques afin de rejoindre l’Ardenne, en contre bas d’une des régions les plus élevées de Belgique. La tradition du bivouac, surtout en hiver, veut que la soirée soit agrémentée d’un feu de bois, du traditionnel vin chaud, de ces produits de bouche typiquement ardennais : bière, saucisson, fromage,… Les longues soirées autour d’un feu de bois sont mémorables, conviviales, et surtout, réconfortantes après une longue journée face aux éléments météorologiques de l’hiver. Afin de donner l’envie aux randonneurs de bivouaquer, possibilité de louer une tente spacieuse et confortable, un matelas de sol isolant. Pour le sac de couchage, possibilité de trouver une alternative afin de passer la nuit au chaud. Si vous êtes intéressés mais hésitants, alors prenez contact avec moi pour en discuter ! Merci Philippe, nous avons apprécié et merci Joan, tu as immortalisé !

Depuis quelques temps, j’ai envie de partager non seulement mes connaissances de guide-nature mais aussi de décrire ces rivières depuis leurs créations, il y a quelques milliers d’années, jusqu’à nos jours. C’est par de petites sentes ou au contraire par les rives tourmentées des rus et rivières, que nous explorerons cette région, pour découvrir tour à tour, vallons encaissés parsemés de «pierriers», ces masses chaotiques de roches qui ont dévalés des sommets voici plus de 9000 ans, forêts profondes et landes tourbeuses. En dehors de ces aspects paysagers si particuliers, il y a tellement à découvrir, à mieux connaître, à déterminer, quel plaisir plus tard, lors d’une autre rando, de pouvoir mettre des noms sur les mousses que l’on foule, sur les arbres qui nous entourent, de reconnaître un chant d’oiseau, un champignon, les traces du gibier… C’est tout cela que je vous propose de découvrir en prenant le temps nécessaire de bien vous l’expliquer. Ce sera également le moment de comprendre, l’Histoire des hommes rudes qui ont vécus des maigres ressources de ce pays magnifique mais combien ingrat de ses richesses, de découvrir comment ils exploitaient la tourbe pour se chauffer et le bois du hêtre pour alimenter les hauts fourneaux de cette fin du XIX siècle. En cette période hivernale, les cascatelles et les cabrioles seront probablement tumultueuses voire torrentielles dégageant beauté et force. Je sais que pour certains d’entre vous la route, pour cette région, est un peu longue, mais les voiries sont toujours bien dégagée et les paysages que je vous propose sont souvent uniques en Belgique. Francis à la manœuvre et Bernadette au déclencheur :-)

Après les excès des réveillons, il est grand temps de retrouver la forme. Aussi je vous propose une randonnée sportive. Si les dénivelés n’ont rien à voir avec ceux que l’on rencontre en montagne, la succession de ceux-ci vous donnera un avant-goût de l’effort qui vous attend lors d’une rando en altitude. Cette journée sera d’ailleurs un excellent entraînement : l’an dernier, un randonneur a calculé 900 m de dénivelé positif et 900 m de dénivelé négatif. Lovée dans un écrin de verdure, la ville de La Roche-en-Ardenne jouit d’une situation idéale pour aller vers tous les « sommets » qui l’entourent. Notre point de départ sera le village de Cielle. Ensuite, nous descendrons vers la vallée de l’Ourthe aux environs de Marcourt puis ensuite remonter vers Hodister et l’Ermitage de St-Thibaut. Classés depuis 1973, la chapelle (1639) et l’Ermitage (XVIII è siècle) offrent une vue splendide sur l’Ourthe et les villages environnants. Ensuite, retour vers La Roche via la nouvelle vallée des castors et la Croix de Beausaint (40 cm de neige en janvier 2016 - c’était magique !) dernier « sommet » de la journée d’où vous pourrez jeter un dernier regard vers tout le chemin parcouru avant d’apprécier une bière bien méritée dans un chaleureux chalet en bois ! Pour ceux qui le désirent, il sera possible de souper sur place à la carte. Merci à Joan Puig pour les photos et JP pour les explications.

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Servais Lecomte