Un trek aux accents italiens… Un séjour en montagne en 2 parties avec ou sans exploit sportif. 1ère partie dans le Piémont : région du nord-ouest de l’Italie, limitrophe avec la Suisse et la France. Comme son nom l’indique, le Piémont est la terre des montagnes. Les 3 premières journées seront consacrées à l’acclimatation en montagne. Nous logerons dans le Val Pellice, dans un refuge à 1730 m d’altitude (le même pour les 4 premières nuits) où sa situation, sa cuisine et l’ambiance n’ont pas leur pareil. 2ème partie en Haute vallée : à la frontière franco-italienne la Vallée Etroite propose une succession de paysages aux ambiances variées mais rarement austères. Une multitude de lacs miroitent au creux des cirques et vallons suspendus. Nous changeons de refuge pour les 4 dernières nuits, à 1780 m d’altitude où l’accueil, le charme et l’originalité sont sa signature. De là, nous tenterons de gravir un sommet à 3000 m d’altitude : le Mont Thabor. Un refuge, c’est quoi ? Ce n’est pas un hôtel tout confort, c’est un bâtiment situé en montagne et destiné à fournir abri et nourriture aux alpinistes et randonneurs. Le couchage est fourni le plus souvent dans des dortoirs communs. Traditionnellement d’un confort rustique (couchage et sanitaires), les refuges tendent à se « moderniser » au grand dam de certains pratiquants de la montagne, comme moi, qui trouvent que les refuges perdent alors leur âme. Pour les trajets en voiture : Idéalement, il faudrait partir le vendredi et faire une étape. Belgique -> Piémont : ± 1000 km. Val Pellice -> Vallée Etroite : ± 120 km. Vallée Etroite –> Belgique : ± 850 km. Des étapes équilibrées et variées, un itinéraire flexible et hors du commun, des refuges authentiques… Ce séjour s’adresse aux randonneurs habitués de marcher tout au long de l’année. Ce programme pourra dans la pratique varier, selon la météo, les spécificités du milieu ou le nombre de participants, pour assurer leur sécurité. Nathalie et Bernadette avaient des bottines mais seulement une l'appareil photo et l'autre la boussole ... je vous laisse deviner :-)

Montagne à taille humaine, une des plus belle vallée de Haute-Savoie. Dans la vallée d’Abondance chemins et sentiers vous invitent à la visite des alpages ou pâturent les troupeaux durant l’été. Chaque randonnée est un plaisir des yeux et offrent des panoramas inoubliables sur les principaux sommets Mont de Grange, Cornettes de Bises, Mont chauffé et lacs de montagne. Tout au long de la journée en poursuivant votre chemin vous pourrez admirer aussi le Mont-blanc et son manteau neigeux, les Alpes valaisannes (Suisse) et bien sur le Lac Léman. Et pourquoi pas l’ascension d’un sommet des environs… Fromage d’abondance… Nombreux chalets d’alpage … Le val d’Abondance possède un patrimoine environnemental et culturel important, notamment en lien avec l’installation de l’abbaye. Excellente Cuisine traditionnelle servi dans notre logement. Chalet Typique de la vallée. Un grand merci Christophe :-)

A la croisée de trois départements, la Lozère, l’Aveyron et le Cantal, sur ce haut plateau d’une altitude moyenne de 1200 m., résultat de l’empilement des coulées basaltiques, nous parcourrons cet espace parfois lunaire parsemé de «puechs» (du latin podium : hauteur, éminence) et de lacs, troué de blocs erratiques (les bols) et sillonné de nombreux murets de pierres sèches qui délimitaient les anciennes drailles ou de vieilles limites de parcelles. Mais au-delà de 1100 m, plus de de maisons, on atteint le royaume de la blonde vache Aubrac, l’étage des estives où se perdent les «burons» ces petite bâtisses où jadis les éleveurs faisaient le fromage. L’Aubrac souvent appelé «désert vert» est aussi une région qui peut resplendir des couleurs de ses narcisses et autres jonquilles, cueillis pour les parfumeurs de Grasse. L’eau est aussi partout présente, divaguant au milieu des prairies, canalisée par des gorges, retenue dans des tourbières ou encore jaillissant des entrailles de la terre avec des propriétés, selon les anciens, quasi miraculeuses. Sur toutes les zones de pentes, c’est la forêt qui domine et qui a évolué au cours de son histoire vers une forêt de hêtres et de sapins pectinés mais qui ne dédaigne pas le merisier, le chêne, l’érable et l’aulne. Je pense que face à tous ces paysages les mots qui nous viendront certainement à l’esprit sont : espaces, liberté, identité et vie sauvage. Merci Francis et Jackie Depireux

Lors de mes récents séjours en Crète, je suis tombé sous le charme : ah quel bonheur de parcourir ces sentiers sauvages qui sentent bon le thym et la sauge dans des paysages grandioses où la mer, les criques et la montagne ne sont jamais loin ! La crise grecque de ce début juillet 2015 m’a enfin décidé à mettre la Crète au programme ! Dans un esprit de solidarité sans doute mais aussi avec la volonté de partager au plus près, la culture, les traditions et l’hospitalité de ses habitants. Raison pour laquelle j’ai aussi choisi de travailler avec Anne, qui a sa propre agence de randonnées. Guide nature, elle nous accompagnera et nous fera découvrir la faune et la flore méditerranéenne, encore très riches en ce milieu de printemps, ainsi que les traditions crétoises comme la culture de l’olivier et la distillation du raki. Notre séjour se déroulera dans l’est de l’île et notre lieu de résidence sera le charmant village de Mochlos : quelques tavernes autour d’une crique, des volets bleus, des falaises aux couleurs flamboyantes, une île déserte, … le décor est planté. Sentiers de muletiers, chemins de terre bordés d’oliviers et gorges profondes nous guideront vers des sites insolites : villages perdus dans la montagne, visite d’un monastère, arrêt dans un « casani » (lieu où les crétois se rassemblent pour distiller le raki), pique-nique dans une ancienne bergerie. Et au détour d’une falaise vertigineuse, les vautours pourraient bien s’inviter au programme. Parce que la Crète est réputée pour l’excellence de ses produits, chaque soir nous nous retrouverons dans une taverne en bord de mer pour nous régaler de produits frais : viandes, légumes, poissons, calmars, poulpes, sans oublier le petit raki en fin de repas. JP nous a guidé et Pierre Pigeon nous a filmé :-) Merci

Voici le troisième trekking que j’organise au Maroc avec cette fois-ci une destination bien différente des deux premières éditions. Si la montagne, l’altitude, l’isolement, les berbères, les mules, les passages plus techniques étaient bien présents lors des deux premières organisations, ici c’est un tout autre décor qui se profile à l’horizon ! Cap maintenant sur l’ouest marocain et sa côte sauvage bordant l’Atlantique. Cette côte a la spécificité d’être préservée de toute route côtière, avec de longues plages de sable fin, dunes, pointes rocheuses, falaises. Essaouira est la ville la plus connue, considérée comme une des plus belles villes du Maroc, appelée aussi la « ville blanche ». Le climat de la côte atlantique à la particularité d’être assez constant toute l’année, avec des températures en mai de minimum 15 et maximum 20 degrés, c’est une moyenne. Il fait rarement plus de 22 degrés lors des mois les plus chauds ! Nous serons dans d’excellentes conditions pour randonner ainsi que pour bivouaquer, pas de chaleur suffocante. Comme mentionné dans le premier paragraphe, ce trek s’oriente vers une découverte de la côte Atlantique. D’ailleurs, nos premiers pas de randonneur se feront le long d’une belle plage de sable fin. Notre guide marocain, Omar, nous fera découvrir cet Eden sauvage aux multiples villages de pêcheurs, une flore si particulière et bien différente des montagnes de l’Atlas. Ce sera l’occasion également de partir à la découverte de l’arganier, arbre endémique du Maroc. L’huile d’argan provient de cet arbre que l’on ne rencontre qu’au Maroc. Préparée artisanalement, cette huile possède des vertus culinaires ancestrales. Mais elle est aussi utilisée par les connaisseurs pour ses exceptionnelles propriétés esthétiques : anti-rides, massage, beauté des ongles, des cheveux, etc. Le trek en lui-même est plutôt destiné à un large public de randonneurs qui aiment découvrir la nature sans pour autant accumuler les dénivellations et longues marches journalières. La plus longue journée ne devrait pas dépasser les cinq heures de marche effective. Même approche concernant la dénivellation, aucune comparaison avec les différents treks de l’Atlas. Bien entendu avec Philippe comme guide et sponsorisé par le Ramponeau pour les photos comme vous l’aurez reconnu :-)

La région de Dinant réserve bien des surprises si l’on se donne la peine de la parcourir à pied. Nous irons d’une vallée à l’autre, entre Lesse et Meuse à la rencontre des nombreuses richesses naturelles et d’un patrimoine exceptionnel. Ici et là, de nombreux châteaux se lovent au pied de la vallée de la Meuse ou sont perchés aux sommets de pics rocheux : Vêves est un imposant nid d’aigle, Noisy a des allures écossaises, Walzin défie la Lesse tandis que le noble Freyr a conservé de splendides jardins à la française avec ses orangers tricentenaires ! Mais attention : cette rando «patrimoine» est aussi très technique car ici, les dénivelés sont nombreux et les falaises offrent des à-pic de 100 m. Nous parcourrons tous ces sites, de Freyr, haut lieu de l’alpinisme en Belgique au ravin du Colebi sans oublier le Parc Naturel de Furfoof, criblé de cavernes préhistoriques, de gouffres et de chantoires. JP avait la carte en main et Jacques Lemoine l'appareil photo.

1521 - Paris autrement ! Nouveaux itinéraires inédits ! …Autrement, traverser la Ville Lumière, la vieille Lutèce en trois randonnées itinérantes, sélectionnées… Autrement, traverser les arrondissements pittoresques par de petites rues et venelles parfois très anciennes, souvent loin des boulevards et des bruits de la ville... Autrement, traverser la Seine, les canaux, les îles, les reliefs et les buttes pour admirer de beaux points de vue sur la capitale… Autrement, traverser les siècles, les places historiques, les villages d’antan, les faubourgs, les quartiers charmants et variés pour mieux les comprendre… Autrement, traverser les bois, les squares, les grands et les moins grands Jardins et somptueux Parcs de Paris d’architectures si classiques, si haussmanniennes ou si contemporaines… Autrement, traverser différents quartiers périphériques de Paris avec d’autres itinéraires inédits pour de belles nouvelles découvertes… Autrement, traverser l’histoire et la romance, découvrir les décors secrets, discrets, les façades sobres, colorées, ordinaires ou glorieuses des lieux inconnus, insolites ou illustres… Autrement, traverser le quotidien des parigots, humer l’atmosphère, se laisser surprendre et s’émouvoir quand nos regards s’évaderont au hasard de nos errances citadines… Autrement, je ne vous le proposerais pas. Merci à Béa d'avoir proposé et à Bernadette d'avoir immortalisé :-)

Classée « grand site national », la baie de Wissant a échappé aux périls de l’urbanisation sauvage qui a dénaturé tant de paysages côtiers. Cette longue plage de sable fin est protégée par les sentinelles du Blanc Nez et du Gris Nez. Ces deux caps d’une hauteur de 134 m symbolisent la ligne de partage géographique entre la Manche et la Mer du Nord. En face, on aperçoit les côtes anglaises qui ne sont qu’à une trentaine de km. A moins d’une heure de la côte belge et de ses digues « bétonnées », cette région vous surprendra par son côté sauvage et nostalgique. Ici, les champs plongent dans la mer et les vaches se promènent au bord des falaises. De Wimereux au Cap Gris Nez, les sentiers dominent la mer, serpentent à travers dunes et oyats, défilent au bord des vagues ou se faufilent entre marais et prairies. Tout comme les paysages, les lumières changent très vite et il n’est pas rare de vivre les quatre saisons en un week-end. Nostalgie aussi car ces villages ont conservé leur charme d’antan. Témoins, ces maisons de pêcheurs à Audresselle et Ambleteuse ou ces magnifiques villas de la « Belle Epoque » à Wimereux. Vitrine de l’architecture balnéaire, plus de 300 villas y sont classées. Comme vous connaissez ma passion pour les oiseaux, ce week-end sera aussi l’occasion de vous initier à l’ornithologie. Car le Cap Gris Nez est un observatoire de renommée européenne et on peut y observer les grandes migrations d’oiseaux. Un plein d’iode au coeur d’un patrimoine exceptionnel. Avec en plus, le confort hôtelier à Wissant. Quoi de plus charmant après l’hiver ! Devinez ! Véronique Chenut à la carte et JP aux photos ? ou l'inverse ? :-)

Voici un trek hivernal inédit dans une ambiance de haute montagne. 6 jours de raid en raquettes dans un des plus beaux massifs pour la pratique du ski de randonnée ! Le ski de randonnée sera remplacé par de la raquette, pour le reste tout est identique ! Une fois n’est pas coutume de proposer un tel séjour, mais la montagne engagée est si attrayante qu’il faut aller jusqu’au bout de ses rêves, c’est-à-dire les vivre ! Le massif des Cerces, la Clarée se situent déjà dans les Alpes du sud, là où le soleil brille 300 jours par an, où l’enneigement est abondant audelà de 2 000 mètres. Névache (1600 m), joli petit village montagnard à l’église atypique sera notre point de départ pour ce raid qui empruntera plusieurs vallées dont la vallée Etroite. Cette vallée annexée à la France après la seconde guerre mondiale est tout aussi atypique. Elle se situe côté français mais tout rappelle l’Italie ! On y parle italien, on y mange italien et les numéros de téléphones ont un préfixe italien. Plusieurs cols d’altitude sont au programme de ces six jours, certains sont juste sous la barre des 3 000 mètres, et ce, dans un environnement totalement isolé. Aucune station de ski, pas de remontées mécaniques dans ce massif enclavé entre les Ecrins et la Haute Maurienne. Oui, comme mentionné au premier paragraphe, la « Mecque » du ski de randonnée et de la raquette à neige. Nous rencontrerons des refuges à l’architecture en bois, synonyme de charme et convivialité. Ici, c’est la montagne authentique, accueillante, où se poser au coin du feu après une longue journée en montagne devient un moment inoubliable ! Promis, pour le plus chaleureux, nous y resterons deux nuits. Feu de bois et salon de lecture à notre disposition, ainsi qu’une succulente cuisine avec des produits exclusivement locaux et bio ! Sécurité oblige, nous évoluerons avec un ARVA ou DVA (détecteur de victimes d’avalanches), obligatoire dans l’environnement dans lequel nous progresserons chaque jour. De ce fait, vous recevrez des informations (support papier) ainsi que différents exercices seront réalisés sur le terrain, afin de vous familiariser avec cet outil sécuritaire obligatoire. L’ensemble, pelle – DVA et sonde seront loués pour la semaine (+/- 50 euros). Ce raid est avant tout destiné aux randonneurs aguerris ayant déjà quelques expériences en montagne. Une bonne endurance, une capacité mentale permettant de surmonter des journées fatigantes en cas de mauvais temps, sont les deux principaux atouts pour bien réussir ce trek hivernal. Philippe à la carte et Jean-Claude Berlage aux photos :-)

Ca devient un classique, la station du Rouge Gazon pour la pratique de la randonnée, aussi bien estivale qu’hivernale. Mais l’endroit se prête à merveille à la découverte des Vosges du sud, des Ballons Comtois. Le Rouge Gazon est une haute Chaume mais aussi un établissement réputé pour l’accueil des randonneurs. Le confort et les repas en font une bonne base pour ce nouveau périple hivernal. Les ballons Comtois, Vosges du sud, seront les hôtes de ce long weekend hivernal. Nos différentes journées débuteront depuis cette chaume du Rouge Gazon. Nous partirons à la découverte de beaux paysages sauvages, isolés, tantôt en forêt, tantôt dans des Chaumes ouvertes ; quelques lacs d’origine glaciaire feront aussi partie de nos escapades quotidiennes. Par beau temps la vue nous offre des paysages exceptionnels. Les Alpes bernoises et le Mont-Blanc sont mêmes bien visibles depuis la crête située juste au-dessus de notre Chaume. Ce splendide panorama a été plusieurs fois observé lors de précédents séjours. Pour les randonneurs hésitants à la pratique de la raquette à neige, je tiens à les rassurer par le fait qu’il n’y a aucune difficulté technique à progresser avec ces étranges « gouttes d’eau » aux pieds ! Toute personne sachant randonner est apte à la pratique de cet exercice. La difficulté se situe lors de l’orientation des parcours, et surtout, lorsqu’il faut tracer le cheminement dans une neige haute et poudreuse. Ici, pas d’inquiétude, votre guide se chargera de ce travail à votre place. Par contre, oui, un minimum d’équipement est nécessaire afin d’évoluer dans de bonnes conditions comme : de bonnes chaussures imperméables, de bons gants et une veste chaude et imperméable. Pour le reste, c’est une belle évasion sur ce manteau neigeux avant de rejoindre le confort du soir dans une ambiance chaleureuse ! Avec Philippe aux raquettes et Bernadette Preudhomme à la caméra :-)

Après les excès des réveillons, il est grand temps de retrouver la forme. Aussi je vous propose une randonnée sportive. Si les dénivelés n’ont rien à voir avec ceux que l’on rencontre en montagne, la succession de ceux-ci vous donnera un avant-goût de l’effort qui vous attend lors d’une rando en altitude. Cette journée sera d’ailleurs un excellent entraînement : l’an dernier, un randonneur a calculé 900 m de dénivelé positif et 900 m de dénivelé négatif. Lovée dans un écrin de verdure, la ville de La Roche-en-Ardenne jouit d’une situation idéale pour aller vers tous les « sommets » qui l’entourent. Notre point de départ sera le village de Cielle. Ensuite, nous descendrons vers la vallée de l’Ourthe aux environs de Marcourt puis ensuite remonter vers Hodister et l’Ermitage de St-Thibaut. Classés depuis 1973, la chapelle (1639) et l’Ermitage (XVIII è siècle) offrent une vue splendide sur l’Ourthe et les villages environnants. Ensuite, retour vers La Roche via la nouvelle vallée des castors et la Croix de Beausaint (40 cm de neige en janvier 2016 – c’était magique !) dernier « sommet » de la journée d’où vous pourrez jeter un dernier regard vers tout le chemin parcouru avant d’apprécier une bière bien méritée dans un chaleureux chalet en bois ! Pour ceux qui le désirent, il sera possible de souper sur place à la carte. Merci JP pour la rando et merci Jacques Lemoine & Joan-Pere Puig pour les photos.

Oui, en hiver notre petit pays présente un caractère alpin en certains endroits, profitons-en pendant 2 jours à Ovifat, en Hautes Fagnes ! La région reste indéniablement un des joyaux naturels les plus précieux du pays, elle devient « Parc Naturel des Hautes Fagnes - Eifel » en 1984. Aujourd’hui, outre le statut de Réserve Naturelle Domaniale, les Hautes Fagnes sont aussi protégées par le biais des sites «Ramsart» et «Natura 2000». Ces divers statuts et cadres juridiques sont le garant du maintien d’une merveilleuse diversité biologique. Mais ce qui reste sans nul doute sa plus grande particularité, c’est son climat : 230 jours de précipitations (pluie, neige, brouillard), 178 jours de brouillard par an… Les statistiques du climat fagnard sont riches en extrêmes, avec en moyenne 113 jours accompagnés de gelées et 78 jours de couverture neigeuse par an. L’hiver prend parfois des allures sibériennes avec des températures nocturnes de 20 ° sous zéro ! Sortie de préparation à la montagne hivernale. Sortons nos raquettes si la neige est au rendez-vous ! Avec Nathalie à la carte et Bernadette Preudhomme à l'appareil photo !

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Servais Lecomte