Le Queyras confort et sans portage pour ceux et celles qui connaissent peu ou pas la montagne et qui souhaitent la découvrir Je suis toujours aussi amoureux de la montagne, mais l’âge aidant, j’ai moins envie de courir les sommets, les crêtes et les cols mais plutôt de prendre le temps d’observer les magnifiques paysages, de décrire la vie des animaux, de déterminer les nombreuses fleurs qui à cette époque couvrent les alpages, bref, de transmettre cette connaissance qui m ‘a comblé pendant toutes ces années. Le déroulement des journées sera donc basé sur le plaisir de découvrir et de profiter de ce que la montagne nous offre, par exemple s’arrêter suffisamment au bord d’un lac pour y nager, ou encore une longue sieste à midi, ou encore observer les animaux à la jumelle, ou encore apprendre à lire le paysage, ou encore, ou encore …… il y a tellement à faire sans trop d’efforts. Tout cela dans le Queyras, magnifique région des Alpes du Sud, privilégiées par 300 jours d’ensoleillement, pays de belles et grandes forêts de pins et de mélèzes, de nombreux alpages couverts, à cette époque, de tapis de fleurs, de lacs qui alimentent torrents et cascades. Le Queyras c’est aussi ces montagnes que j’appelle douces parce qu’elles ont déjà le goût du sud, tout en gardant cependant ces aspects de la haute montagne qui permettent de traverser tous les niveaux alpins pour atteindre finalement les zones rocheuses. Six journées au soleil dans un environnement de carte postale. Tous les soirs, au gîte, nous serons chaleureusement accueillis par ces montagnards méridionaux, qui conjuguent habilement la gaîté du sud avec la sagesse inhérente à la montagne. Vive Francis et vive Paul Lardinois :-)

A la croisée de trois départements, la Lozère, l’Aveyron et le Cantal, sur ce haut plateau d’une altitude moyenne de 1200 m., résultat de l’empilement des coulées basaltiques, nous parcourrons cet espace parfois lunaire parsemé de « puechs »(du latin podium : hauteur, éminence) et de lacs, troué de blocs erratiques ( les bols) et sillonné de nombreux murets de pierres sèches qui délimitaient les anciennes drailles ou de vieilles limites de parcelles. Mais au-delà de 1100 m, plus de de maisons, on atteint le royaume de la blonde vache Aubrac, l’étage des estives où se perdent les «burons» ces petite bâtisses où jadis les éleveurs faisaient le fromage. L’Aubrac souvent appelé « désert vert » est aussi une région qui peut resplendir des couleurs de ses narcisses et autres jonquilles, cueillis pour les parfumeurs de Grasse. L’eau est aussi partout présente, divaguant au milieu des prairies, canalisée par des gorges, retenue dans des tourbières ou encore jaillissant des entrailles de la terre avec des propriétés, selon les anciens, quasi miraculeuses. Sur toutes les zones de pentes, c’est la forêt qui domine et qui a évolué au cours de son histoire vers une forêt de hêtres et de sapins pectinés mais qui ne dédaigne pas le merisier, le chêne, l’érable et l’aulne. Je pense que face à tous ces paysages les mots qui nous viendront certainement à l’esprit sont : espaces, liberté, identité et vie sauvage. Bernadette Preudhomme l'appareil en main et Francis la carte :-)

Ces reliefs, même s’ils ne sont pas les plus élevés du Massif Central, sont certainement les plus spectaculaires. En tous cas, ils se voient de loin et donnent envie de les visiter. La marche sur les scories rougeâtres des cratères est particulière : nous sommes bien au centre de la France, pas sur une île tropicale. On peut aussi traverser de longues coulées de basalte, en forêt. Certains volcans sont très récents, seulement 10000 ans, et s’ils ne fument pas, ils pourraient bien se réveiller à l’occasion… Je relirai toute la documentation sur le sujet et vous expliquerai les différents types de volcans. Monter et descendre sur ces montagnes est un peu «casse pattes», 100 à 200 mètres de montée puis de descente, ça peut user. Un des sommets est plus conséquent et mythique : le Puy de Dôme, qui a donné son nom au département du même nom et qui, depuis 2008, est un « grand site de France ». Les Romains y avaient construit un temple dédié à Mercure. Les cyclistes du tour de France dévorent régulièrement ses pentes. Sinon, autour, il y a de belles forêts, quelques lacs et quelques petites villes agréables avec des hébergements non moins agréables. Au printemps, boire un petit verre en terrasse en guise d’apéro n’a pas de prix, n’est-ce pas ? ... sous la conduite d'André et sous l'objectif de Bernard Mottoul. Merci à eux :-)

Après un premier trek exceptionnel durant l’automne 2016 dans l’Anti-Atlas, massif du Djebel Saghro, voici venu le moment de gravir l’un des plus beaux sommets du nord de l’Afrique : le M’Goun – 4068 m. Le M’Goun, pour quelques mètres, n’est que le troisième sommet d’Afrique du nord avec une altitude dépassant tout de même les 4 000 mètres ! Point culminant situé sur une longue crête de la chaîne du Haut Atlas central. Un sommet d’une telle altitude peut impressionner bon nombre de randonneurs, pourtant accessible aux trekkeurs ayant l’habitude de fréquenter les massifs montagneux. Aucune technique d’escalade n’est requise pour se hisser au sommet. De même, pas de passages vertigineux à franchir ! Vu la date proposée pour ce trek, peu de trekkeurs fréquenteront le massif du Haut Atlas, nous laissant la tâche d’être dans les premiers à gravir ce sommet en période estivale ! L’honneur nous reviendra peut être aussi de tracer pour les suivants le cheminement sur de longs névés accrochés à cette longue crête sommitale de plus de trois kilomètres ! Oui, ça se mérite aussi de gravir un 4000 m ! Une des particularités de ce trek est la grande diversité des paysages, types de terrains, villages, végétations, populations sédentaires ou semi-nomades rencontrées. Chaque jour apportera son lot d’émerveillement, tant les découvertes sont nombreuses et intenses, pour nous européens, évoluant dans un univers méconnu, hors des classiques marocains. Ce trek est fait sur mesure, pour vous, aucune agence de voyage ne propose ce parcours inédit. Deux guides diplômés encadreront ce trek. Moi-même pour la gestion du groupe, concepteur de l’itinéraire, ayant fait l’ascension en 2015 et Omar, guide marocain diplômé, habitant la vallée de Ait Bougmez (vallée Heureuse), située au pied du M’Goun et travaillant pour les plus grandes agences européennes. Omar fait partie des meilleurs guide marocains, enfant du Haut Atlas, il a une connaissance pointue du massif sur bien des points. Avec lui, nous découvrirons la géologie, la flore, l’architecture des villages, le mode de vie des bergers, l’école coranique, l’histoire des Aït Atta, les coutumes des berbères,… La logistique sera prise en charge par Mohamed, l’un des meilleurs cuisiniers sur les treks marocains. Il nous fera découvrir toutes les saveurs culinaires du Maroc. Sa conception de la cuisine est un art à découvrir en parallèle au trek ! Des muletiers assureront le transport de nos bagages ainsi que tout le matériel pour l’intendance. Vous l’aurez compris, c’est en partie sous tente que nous dormirons en montagne et repas pris dans une « tente mess ». 5 nuits sous tente et 3 nuits en gîte pour un total de 7 jours entiers de trek plus +/- 02h00 de marche le jour de notre arrivée depuis Marrakech. Sponsorisé par Christian Lefèbvre du Ramponeau pour les photos et par Philippe pour la randonnée

Lors de mes récents séjours en Crète, je suis tombé sous le charme : ah quel bonheur de parcourir ces sentiers sauvages qui sentent bon le thym et la sauge dans des paysages grandioses où la mer, les criques et la montagne ne sont jamais loin ! La crise grecque de ce début juillet 2015 m’a enfin décidé à mettre la Crète au programme ! Dans un esprit de solidarité sans doute mais aussi avec la volonté de partager au plus près, la culture, les traditions et l’hospitalité de ses habitants. Raison pour laquelle j’ai aussi choisi de travailler avec Anne, qui a sa propre agence de randonnées. Guide nature, elle nous accompagnera et nous fera découvrir la faune et la flore méditerranéenne, encore très riches en ce milieu de printemps, ainsi que les traditions crétoises comme la culture de l’olivier et la distillation du raki. Notre séjour se déroulera dans l’est de l’île et notre lieu de résidence sera le charmant village de Mochlos : quelques tavernes autour d’une crique, des volets bleus, des falaises aux couleurs flamboyantes, une île déserte, … le décor est planté. Sentiers de muletiers, chemins de terre bordés d’oliviers et gorges profondes nous guideront vers des sites insolites : villages perdus dans la montagne, visite d’un monastère, arrêt dans un « casani » (lieu où les crétois se rassemblent pour distiller le raki), pique-nique dans une ancienne bergerie. Et au détour d’une falaise vertigineuse, les vautours pourraient bien s’inviter au programme. Parce que la Crète est réputée pour l’excellence de ses produits, chaque soir nous nous retrouverons dans une taverne en bord de mer pour nous régaler de produits frais : viandes, légumes, poissons, calmars, poulpes, sans oublier le petit raki en fin de repas. Merçi à Véronique pour les photos et à JP pour ces moments magiques.

Trois journées au pays de Herve en fleurs !!! Possibilité de ne faire qu’un jour ou deux. Le Pays de Herve est mon pays natal, je l’ai longtemps sillonné et aimé, je ne l’ai pas toujours apprécié avec son évolution urbanistique mais tout de même il reste mon beau pays de Herve avec ses qualités paysagistes, ses pâturages, ses fermes, ses vergers en fleurs et ses bocages typiques, ses sentiers pittoresques, ses senteurs et ses fleurs printanières… Ce sera un week-end de 3 jours de randonnées à travers de vieux vergers, verts bocages, bosquets et pâturages encore souvent partagés par haies vives et échaliers. Nous irons découvrir l’abbaye de Val-Dieu, Saint Jean Sart et d’autres villages, la campagne entourant le village d’Aubel, les Fourons avec ses petits hameaux et les crêtes du plateau de Herve. Sur les traces de nos ancêtres et par les sentiers creux et boueux qui menaient autrefois aux fermes, châteaux et églises des hameaux, on découvrira des vergers fleuris et les vallées de la Berwine, de la Bel, de la Voer et de la Gulp entre autres: les beautés naturelles de cette région. Cette région est bien restée rurale avec ses grands paysages parfumés, doucement vallonnés, d’Alexis Droeven ! Thomas Lambiet du Pays nous dit : « Quel héritage donc que celui reçu des ancêtres qui ont aménagé ces villages avec tant d’amour et tant de bon sens sachant allier le côté pratique à l’esthétique du paysage. Ces témoins du passé, c’est l’âme du pays, le cachet d’une région. » Béatrice aux bottines et Bernadette aux photos.

Les Ardennes belges : la Semois et ses vastes vallées, en version camping confortable ! Voici déjà la troisième mouture de ce week-end dédié à la randonnée, couplée au camping confortable. Après deux années dans l’Oesling luxembourgeois, retour en terre ardennaise belge. Pour cette nouvelle version, c’est la Semois et ses vastes vallées qui seront mises à l’honneur. Frahan, Rochehaut, Corbion, Alle, Tombeau du Géant, tant de noms emblématiques pour les randonneurs aimant la Semois sauvage. Si la belle nature printanière est omniprésente dans ces vallées, la région est aussi pourvue d’une richesse culturelle, architecturale et d’un passé bien méconnu dédié à la culture du tabac. Nous découvrirons ensemble cette richesse laissée en héritage par nos Aïeux. C’est au milieu du 19° siècle que débuta réellement la culture du tabac. Début du 20° siècle, c’est 400 ha et neuf millions de plants qui sont cultivés dans les différentes vallées de la Semois. Ensemble nous irons à la découverte d’anciens séchoirs à tabac pour remonter le temps, à la recherche d’un petit bout d’histoire. La configuration de la région sera aussi propice à de beaux parcours avec une dénivellation conséquente ! Fort heureusement, et vu la nuit en camping, ce sera avec portage à la journée ! Comme pour les précédentes éditions, possibilité de planter sa tente le vendredi soir et traditionnel apéritif du samedi soir. Une brasserie-restaurant, avec cuisine soignée sera déjà ouverte en cette période de l’année. Vu la situation du camping, en bord de Semois dans un méandre, face aux crêtes de Frahan, aucune nuisance sonore d’une route ou chemin de fer n’est à craindre. Photos de Evelyne et rando avec Philippe

Il y a un petit temps que je ne vous ai plus proposé un vrai séjour en raquettes avec de vraies montagnes. J’avais envie de revenir en Suisse, mais avec le côté latin des Tessinois. Même si j’y ai effectué une traversée avec un compère, nous n’y sommes jamais venus l’hiver avec la Compagnie. Beaucoup d’itinéraires sont possibles, plus ou moins haut en fonction de l’enneigement et de votre état de forme. L’endroit choisi permet en effet de changer de vallée chaque jour. Une bonne météo est plus probable qu’ailleurs en Suisse. Prévoyez des lunettes de soleil et de l’ambre solaire! Le massif culmine au sommet de l’Adula, à 3402 mètres d’altitude. Le Basodino, à peine moins haut, n’est pas loin. De temps en temps, nous admirerons aussi l’architecture des bâtiments d’alpage. Les passages dans les sapins alterneront avec les passages sur alpage. Quelques lacs nous offriront d’agréables perspectives. Photos et ballade avec André.

La randonnée en raquettes permet une approche à la fois douce et sauvage de la montagne hivernale. Qui n’a pas rêvé un jour de s’évader dans de grands espaces blancs où le calme et la sérénité s’imposent, façon Jack London ? Le massif vosgien présente peu de difficultés techniques et ses pentes, rarement avalancheuses, livrent les plaisirs de la grimpe (et de la descente) dans une sécurité appréciable. Sentes et chemins y dévoilent un paysage varié, entre lacs figés, forêts couvrantes et crêtes dégagées. Les conditions climatiques de la région rajoutent en surprise et variation; il ne fut pas rare, lors de nos précédents séjours, de vivre trois saisons en un seul long week-end. Le gîte proposé est en fait une ferme auberge plutôt isolée, sous le Tanet, non loin des Hohneck. Elle est accessible en voiture (équipée de saison) et idéalement située pour le départ de randonnées. Son côté chaleureux lui confère une ambiance montagnarde et les plaisirs de la bouche y sont soignés. Des chambres doubles et des raquettes en location y sont en outre disponibles. Rando par Georgy et photos par Véronique Chenut

Rando en ville et autour de Barcelone. Tranquille le matin et pas trop vite l’après-midi. La Catalogne en février offrira la possibilité de découvrir la culture méditerranéenne espagnole sans étouffer sous les touristes et les chaleurs estivales. Nous verrons que l’industriel Eusebi Güell et son célèbre architecte Gaudi avec son armée d’ouvriers ont parsemé la ville de curiosités architecturales surprenantes... L’imposante Sagrada Familia en est l’exemple le plus marquant, on s’en rendra compte aussi en parcourant le célèbre Parc Güell et la moins connue et la plus excentrée colonia Güell (cité ouvrière voulue par l’industriel et réalisée par Gaudi, connue pour une autre église inachevée). La visite du musée de l’histoire de la Catalogne permettra, en une heure ou deux de parcourir certains aspects de son passé et de ses particularismes, de la préhistoire à l’après-Franco. Le plan de la ville de Barcelone reflète son histoire, avec les quartiers les plus anciens puis ceux plus éloignés datant de la période franquiste. Toute cette randonnée vous fera goûter le dépaysement espagnol, sa vie nocturne, sa gastronomie méditerranéenne, ses marchés, ses odeurs, ses températures clémentes et sa convivialité. Merci Max pour ce tour de ville en bottines Merci Bernadette Preudhomme et Evelyne Dupont pour ce tour de ville en photos :-)

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Servais Lecomte