«Ni fallait’i nin» une liégeoise d’adoption pour proposer ses deux menus dans sa Cité Ardente? «Ni fallait’i nin» pour le mercredi 30, un premier menu forestier et vallonné entre Meuse et Ourthe au départ de la gare. Ce menu, pour les plus valeureux, sera bien «vert» dans la banlieue Sud de Liège! Une entrée sur les berges de la Meuse (nouvellement restaurées) par les quais, les parcs de la Cité, les ponts et les passerelles. Puis un plat très consistant dans la Réserve naturelle et le Musée en plein air de la très belle forêt du Domaine Universitaire du Sart-Tilman parsemé d’oeuvres architecturales et artistiques. Après, nous aurons en dessert, la Roche aux Faucons situé au sommet d’un méandre de l’Ourthe et un «pousse» au petit village de Ham et d’Esneux, avant de revenir à la gare de Calatrava avec le bus ou le train!! De là, nous irons à l’auberge de jeunesse nous installer puis dans un restaurant bien de chez nous ! Le jeudi, le deuxième menu sera varié et plutôt citadin mais parfois assez rural dans certains recoins! D’abord, une entrée dans les quartiers de Georges Simenon et de Tchantchès en République Libre d’Outremeuse et de Saint Pholien, et une belle errance-découverte dans le coeur historique de la Ville des Princes Evêques. Ensuite un plat de résistance pour arpenter les fameux coteaux de la Citadelle (3 étoiles au guide Michelin !!) par ses coins secrets, ses ruelles très anciennes et ses fameux escaliers de Buren, suivi d’un entremets pour admirer la ville d’en haut d’un terril et des campagnes des faubourgs. Puis ce sera une dégustation, près de not’perron et de not’patrimoine décoré et illuminé pour les fêtes, avec quelques apéros et produits locaux du marché de Noël ! Et pour finir, en dessert, un vrai p’ti menu de fête, histoire de se retrouver dans une ambiance chaleureuse, comme à Litje et fêter le nouvel an sous ses beaux feux d’artifices ! Le lendemain, après le petit-déjeuner, le séjour sera terminé.

Voici une journée dédiée à la randonnée nature hivernale et aux joies du marché de Noël. Vu la combinaison de ces deux activités, la randonnée ne dépassera pas les 18 km. Après avoir proposé plusieurs fois des balades autour de la magnifique ville de Durbuy, c’est l’un des plus beaux villages de Wallonie qui a retenu mon attention, village pas très éloigné de la plus petite ville du monde. Cette localité dotée d’une très belle architecture se nomme Weris. Ensemble nous irons à la rencontre des pierres légendaires, des vestiges laissés par nos ancêtres du néolithique, afin de percer le secret de ce site remarquable, le mieux conservé de Belgique. Bien entendu, la nature endormie si diversifiée sur cette bande étroite qu’est la Calestienne occupera une bonne partie de la journée. Un programme pas trop long mais bien varié vous attend pour cette journée d’entre deux fêtes : histoire – archéologie – architecture – nature ainsi que les joies de la convivialité par cette visite du marché de Noël de Durbuy.

Le plateau de Millevaches est situé sur la partie ouest du Massif central, en Limousin. Son nom semble désigner une multitude de sources et non pas une horde de bovidés. En effet, la Vienne, la Corrèze, la Creuse, la Vézère,… y surgissent de terre. Le granit est la roche omniprésente. C’est ma roche préférée. Toutes les maisons en sont faites. Le granit provenait de boules disséminées dans la montagne et non de carrières. Il remonte au Hercynien, il y a 300 millions d’années. Le 18 mai 2004, un parc naturel régional s’y est créé, il couvre 300000 hectares pour 38000 habitants et touche trois départements. C’est le lieu des tourbières, des vaches limousines, d’étangs et de lacs. Ambiance garantie. Il y a aussi quelques bourgs, comme Treignac et son clocher tors. Le point culminant est le mont Bessou et ses 976 mètres d’altitude. En principe, j’ai pensé à une randonnée normale, mais le climat peut être rude et la neige se mettre à tomber : nous chausserons alors des raquettes… Photos de André

Le pays de Theux et sa célèbre fenêtre, curiosité géologique, qui fait de cette région un mini-Condroz inséré en Ardenne. La fenêtre de Theux est un plateau plus ou moins circulaire, entourant en les dominant une suite de bombements et de dépressions typiques du Condroz âgés de 300 millions d’années. Nous randonnerons en boucle à travers ces paysages variés, quelques fois le long des bocages ou sur les rives de petits ruisseaux, parfois à travers bois, nous traverserons également de jolis villages construits de pierres calcaires et schisteuses. Du haut des collines nous aurons l’occasion de découvrir non seulement les vastes paysages qui caractérisent cette particularité géologique, mais aussi les ruines du Château de Franchimont, témoin de la triste fin en 1468 des 600 Franchimontois. Par grand vent sur les hauteurs ou plus à l’abri dans les vallons, nous aurons tout loisir d’imaginer comment ce Pays s’est formé et comment il a écrit son histoire.

Pour ce mini city trip, nous irons découvrir Cologne et ses quartiers variés, en traversant ses 6 marchés de Noël réputés et en longeant parfois le Rhin qui traverse majestueusement la ville. Située à la croisée des chemins d’Europe, l’ancienne colonie romaine «Colonia» garde des traces d’époques différentes, fastes ou moins fastes. Ses nombreuses églises romaines et sa fameuse cathédrale gothique, le Dom, témoignent de la puissance de l’Eglise en ces terres germaniques. Aussi, depuis, l’essor industriel et l’effervescence culturelle n’ont jamais cessé ! Cologne va nous offrir sans aucun doute ses aspects pittoresques et son atmosphère de village illuminé pour les fêtes qui ne feront que nous ravir…

Nous allons poursuivre la découverte du Saar Hundrück Steig, c’est-àdire un sentier de randonnée répondant à des critères de qualité élevés, comme la beauté des paysages, la présence de panneaux explicatifs, le fait de passer par des curiosités naturelles et culturelles intéressantes. Le critère le plus important à mes yeux : un strict minimum d’asphalte. Cela veut dire que le sentier a parfois été créé de toutes pièces en site propre. Bien entendu, nous ne ferons pas que suivre ce sentier, mais nous en profiterons largement en jouant au chat et à la souris avec la frontière entre la Sarre et le Palatinat rhénan. Des bornes matérialisent cette limite. La Sarre a eu un statut politique propre de 1919 à 1935 et de 1945 à 1957. Par exemple, aux jeux olympiques de 1952, elle avait son équipe nationale. La région n’est pas vraiment plate puisque nous évoluerons entre 300 et 695 mètres atteints au Teufelskopf, sur le massif du Hundsrück. Il y aura donc des parcours de crête et des parcours le long des rivières et ruisseaux qui s’écoulent vers le bassin sarrois. Quelques chapelles, un lac, un château et des affleurements rocheux agrémenteront notre randonnée. Photos de André.

Les grues cendrées reconnaissent notre JP de loin :-) Chaque automne, les grues cendrées traversent la France en provenance des pays nordiques où elles ont niché et poursuivent leur fabuleux voyage vers le sud de l’Espagne. En 2014, plus de 200.000 d’entre elles ont transité par le lac du Der où elles trouvent nourriture en abondance. Classé «réserve naturelle» d’intérêt écologique, ce plus grand lac artificiel d’Europe (4.800 ha et 77 km de berge) est devenu une zone de halte migratoire de renommée internationale. A l’automne, la baisse du niveau de l’eau de 11 à 12 m libère de larges étendues de vasières qui attirent plus de 270 espèces d’oiseaux : pygargues à queue blanche, balbuzards pêcheurs, oies cendrées, rieuses et des moissons, faucons pèlerins, canards souchets et siffleurs, cygnes de Bewick, harles, grèbes huppés, foulques macroules, hérons, buses, grands cormorans, limicoles et bien sûr, le plus grand migrateur d’Europe, la grue cendrée, avec 1,30 m de hauteur et 2,50 d’envergure. Les grues, nous les observerons tout au long de notre randonnée, à travers bocages, champs, forêts, le long du lac et des nombreux étangs. Le gibier est aussi nombreux (chevreuils, sangliers, lièvres, renards...), une véritable rando safari-photo (plus ou moins 100 chevreuils en 2012) ! Randonner au Lac du Der, c’est également traverser de superbes village aux maisons et églises en colombages à pans de bois, ensemble unique en France. Cet endroit est un véritable paradis pour les passionnés de nature. Assister au lever du soleil sur le lac et à l’envol de ces milliers de grues qui quittent le site en claironnant est un spectacle grandiose, envoûtant et inoubliable. Voici le programme du séjour : • Premier jour : accueil à 13h00. Sortie sur le lac en compagnie d’un guide-nature, avec longues vues et jumelles. Initiation à l’ornithologie. Ce sera l’occasion de faire connaissance avec le plus grand migrateur d’Europ, la grue cendrée, et d’admirer les escadrilles descendant sur le lac pour y passer la nuit. • Deuxième et troisième jour : randonnée d’une vingtaine de km, à la découverte du lac et du patrimoine propre à cette région. A bientôt pour le spectacle du «Peuple migrateur» grandeur nature. Photos de Jacques Lemoine.

Attention, il ne faut pas confondre Baume-les-Messieurs et Baumeles- Dames. Baume signifie grotte, rocher. Les messieurs et les dames étaient les religieux qui s’y abritaient. Pour l’un comme l’autre, la topographie est comparable : plateau calcaire entaillé par un cours d’eau. Cela donne tout de même le relief particulier des reculées, avec des villages enchâssés dans d’impressionnantes falaises. Baume-les-Messieurs est classé parmi les plus beaux villages de France. L’abbaye, fondée dès le VIème siècle garde des éléments du XIIème siècle. Dans le village, on peut admirer un manoir et des demeures du XVIème siècle. Mais tout cela, je vous le garderai pour la fin, car, au préalable, nous aurons vu les cascades du Hérisson, classées trois étoiles au Michelin comme Baume-les-Messieurs, gravi le pic de l’Aigle (993 m), longé le lac de Chalin et profité de la reculée appelée «Cirque de Ladoye». Tout cela, j’oubliais de vous le préciser, en autonomie, avec le goût de liberté que cela procure. L’espace est si grand que nous pourrons nous entendre avec les chasseurs et parcourir les plateaux et les forêts en humant à pleins poumons l’air pur de Franche-Comté.

Le Mont-Saint-Michel aime beaucoup voir notre JP ! Les plus grandes marées d’Europe, entre 13 et 14 mètres Et le plus grand coefficient de ces dernières années ( 117 ) Après avoir parcouru les côtes de Texel, des caps Gris Nez et Blanc Nez et de la Baie de Somme, poursuivons notre découverte du littoral de la Mer du Nord et de la Manche pour rejoindre plus au sud encore, la Baie du Mont- Saint-Michel… Ce site, reconnu comme Patrimoine mondial, est classé par L’UNESCO pour l’immensité de son Estran, l’ampleur de ses marées, la richesse de ses milieux naturels et la présence du Mont-Saint-Michel, haut lieu de pèlerinage et d’architecture. Ce séjour nous permettra de parcourir l’immensité de la baie, entre terre et mer, ciel et eau ! Les paysages y sont aussi variés qu’insolites : herbus, polders, falaises, rivières, dunes, marais, ports et pêcheries sur fond de sables retravaillés d’heure en heure par des marées classées parmi les plus puissantes du monde. C’est une chance : la date de notre séjour correspond à une période de vives eaux (coéf. de 117 soit le plus grand coefficient de l’année et de ces dernières années c’est à dire que la hauteur d’eau entre pleine et basse mer atteint jusque 13 ,50 mètres de hauteur.) Le soir, exceptionnellement, la marée nous fera le grand jeu. Dans un grondement d’enfer, nous assisterons à l’étonnante remontée du « Mascaret » : cette barre d’eau, qui peut atteindre 1 mètre de haut, déferle comme une onde puissante et régulière et le Mont se transforme alors pour moins d’une heure en une véritable île… La Baie du Mont-Saint-Michel est l’endroit idéal pour observer et expliquer le phénomène des marées. Grâce à sa nourriture abondante et la diversité des milieux, elle attire aussi en son sein des milliers d’oiseaux et donc, votre guide pourra à nouveau vous faire partager sa passion pour l’ornithologie. Pour continuer dans le spectaculaire, la mer se retire sur plus de 20 Km de la côte et libère ainsi 21 000 hectares de sables. Programme : 2 jours de rando côté Normandie pour approcher la baie dans toute sa splendeur. Au départ de Saint-Jean le Thomas, surnommé le «petit Nice» de la Manche pour la douceur du climat, nous nous enfoncerons dans la campagne normande pour ensuite rejoindre la côte. Parcours le long des falaises de Champeaux, réputé comme les plus beaux kilomètres de France : nombreux promontoires de plus de 70 mètres et panorama exceptionnel sur le Mont St Michel et les côtes bretonnes. 1 jour consacré à la traversée de la Baie et la découverte du Mont St Michel. Rando encadrée par un guide agréé « guide de la Baie » réservé uniquement pour notre groupe (sécurité et quiétude oblige). Arrivée au Mont St Michel à mi-journée, à contre-courant des hordes de touriste. Découverte du site dans toute sa sérénité, le calme revenu et au soleil couchant. Perché en haut du Mont, nous sommes en première classe pour le début du spectacle : très grande marée coéf 104, clap « première », c’est parti ! Repas du soir au Mont-Saint-Michel. 1 jour consacré à l’observation de la grande marée et l’arrivée du mascaret (lame d’eau). Spectacle naturel inoubliable. Fin du séjour vers 10h. Journée libre. Les plus grandes marées d’Europe au Mont Saint-Michel : Les marées sont dues à l’action des astres, principalement la lune et le soleil. Lorsqu’ils sont alignés avec la terre (astres en syzygie), les attractions s’ajoutent, on est en vives eaux, cela correspond aux périodes de fortes marées ; au contraire si les astres forment un angle droit (astres en quadrature) les attractions s’atténuent, on est en mortes eaux, cela correspond aux périodes de faibles marées. Les photos sont de Véronique Chenut et de Daniel Barzin.

Point de départ de notre rando du jour : Nettinne, petit village paisible, niché sur les hauteurs de la vallée de l’Heure et de la Somme. Calé entre le Condroz au nord et la Calestienne au sud, au centre de la dépression schisteuse, Nettinne se blottit dans une douce campagne ouverte, ceinturée de forêts et de pâturages. Son église de pierre est classée depuis 1980. Essentiellement agricole, le bâti traditionnel est la ferme pluricellulaire (logis, étable et grange) en long, construite en pierre. Certaines maisons ont conservées leurs façades en brique et colombage. On a retrouvé dans le village des vestiges d’une importante forteresse gauloise ayant servi de refuge à Ambiorix. A noter également, un chêne, classé arbre remarquable, âgé de plus de 400 ans et plusieurs châteaux ! Notre périple épousera le vallonnement champêtre. Au fil des kilomètres, le paysage alternera entre ambiance forestière et vert pâturage. Remarquons aussi en cette fin septembre, quelques floraisons encore présentes du millepertuis et de la marjolaine entre autre, soyons attentif aux rassemblements de passereaux qui se préparent à migrer. Petites dégustations possibles aussi : des baies bien agréables que l’on prépare généralement en confiture, baies de sureau noir et d’églantier, sans oublier, les champignons qui commencent à se montrer, russule, lactaire, lépiote…. Mmmm !

Zermatt est le centre de l’alpinisme suisse et européen. C’est aussi une station de sport d’hiver très huppée. Le village a su garder partiellement son aspect typique de village valaisan de montagne, par des règles d’urbanisme strictes, préservant, entre autres, ses raccards, construction traditionnelles agricoles en bois. Depuis 1972, Zermatt est interdit aux véhicules, afin d’éviter la pollution de l’air qui pourrait perturber la vue vers le Cervin. Seuls quelques voitures et bus électriques circulent en ville. La région de Zermatt abrite les plus hauts sommets du pays, dont 38 des 54 sommets suisses situés au-delà de 4 000 mètres. Les plus connus sont le mont Rose (4634 m), le Weisshorn (4526) et surtout le très emblématique Cervin (4478m). D’où que l’on se trouve, la vue sur ce dernier est époustouflante. Les alpinistes vous diront que ce n’est pas difficile, mais, quand vous voyez la pente, ça fait froid dans le dos. Très peu de cordées l’ont gravi en 2014, car des plaques de glace subsistaient. Après le glacier d’Aletsch, les glaciers environnants recouvrent la deuxième superficie glaciaire des Alpes. Le plus grand glacier européen est en Islande. Nous effectuerons donc une boucle de refuges à hôtels de montagne au départ de Zermatt. À la fin du mois de septembre, tout n’est pas ouvert, ce qui veut dire aussi qu’il y a beaucoup moins de monde qu’en août. Mais la lumière est nettement meilleure, ce qui nous permettra de contempler délicieusement les sommets et les glaciers.

Voici un magnifique trek en itinérance de 6 jours dans un massif alpin italien sauvage, en grande partie dans le parc du grand Paradis. C’est lors de mon ascension du Grand Paradis en 2014 que j’ai été émerveillé par ce massif si proche des Alpes françaises mais si différent de son voisin, surtout par son côté sauvage avec une quasi absence de stations de ski. Des cols hauts en altitude jalonnés de beaux sommets accessibles en randonnée de fin de saison. Il est très fréquent de retrouver dans ce massif italien des cols et sommets bien au-delà des 3000 mètres ! C’est cette aventure que je vous propose durant 6 journées de trek, aller à la découverte de la limite de la randonnée, juste là où commence la haute altitude, de fréquenter cet espace devenant minéral, sauvage, austère quelques fois en cas de mauvais temps. Pour ceux qui aiment la montagne mais qui ont rarement franchi la barre des 3000 mètres, ce sera l’occasion de venir « titiller » ces sommets et cols aux panoramas à 360 degrés. Deux sommets dépassant les 3300 mètres sont au programme, en option donc possibilité de les éviter pour ceux qui ne souhaitent pas s’y aventurer. Le premier techniquement très facile, le second demande un soupçon d’attention pour la montée ainsi que pour redescendre ; bien entendu nous resterons dans le domaine de la randonnée et pas question de grimper en technique d’escalade ! Qui dit à la limite de la haute altitude, dit glacier. Si les conditions climatiques sont bonnes, je vous ferai découvrir le passage d’un col situé à 3150 mètres par lequel nous prendrons pied sur un glacier devenu un très gros névé, sans danger ni crevasse. Ici aussi nous serons toujours en randonnée et non en alpinisme. Par contre l’ambiance haute montagne 100 % présente. Une autre particularité de ce massif italien est l’accueil et la qualité des refuges. Il est vrai qu’ils sont plus onéreux que du côté français mais l’ambiance et l’ accueil font toute la différence. C’est aussi ça le plaisir de crapahuter sur les hautes cimes puis terminer sa journée dans un refuge bien accueillant où la cuisine italienne nous émerveille par ses saveurs, le tout accompagné d’un excellent vin rouge. Ce trek commencera dans le haut de la vallée de Valsavarenche, juste au pied du Grand paradis. L’endroit est splendide avec un hébergement dans un hôtel typiquement montagnard. Les treks sont la spécialité de Philippe ! Les souvenirs sont de Philippe Lelouchier & Alain Berny.

«Ce vieux pays où pendant plus de 1000 ans a battu le coeur de la France», Gérard de Nerval. 1 jour en vélo, 2 jours à pied avec visite des châteaux de Compiègne et de Pierrefonds. Randonneur, passionné de nature, de patrimoine et d’histoire, ce séjour est fait pour vous. Ici, c’est la grande histoire de France qui se déroule sous nos pieds. Le nom de Valois rime en effet avec celui de Rois. Il évoque le souvenir des treize princes issus de la maison des Valois qui ont gouverné la France durant plus de deux cent ans, de Philippe VI roi en 1328 à Henri III qui meurt en 1589! Ancienne capitale du duché de Valois, la ville de Crépy-en-Valois en partie ceinte de remparts, est fière de son riche passé historique et de ses rues anciennes bordées d’hôtels particuliers. Pas très loin, les châteaux de Chantilly et de Compiègne furent d’imposantes résidences royales de la cour. Tout autour, l’imposante forêt de Compiègne avec ses 15.000 hectares est également chargée d’histoire puisque c’est là, au coeur d’une clairière et dans un wagon, que fut signée le 11 novembre 1918 à 5h15 du matin l’armistice mettant fin à la guerre 1914-1918. Randonner au pays de Valois, c’est plonger dans la France d’antan, tant les villes et villages traversés nous rappellent la douce France, avec ses petites places, ses maisons de pierre, ses artisans et ses belles églises rurales. C’est aussi découvrir en compagnie de mon ami Thierry, originaire de cette région et guide-nature et ornithologue français passionné, d’imposants massifs forestiers et nombre de sites protégés pour la qualité de la faune et de la flore. Après un premier séjour en 2014, j’ai découvert que la forêt de Compiègne est traversée par de nombreuses pistes cyclables au profil plat et facile. Aussi, afin d’aller encore plus loin dans la découverte de cette région, j’ai opté cette année pour une journée à vélo. Notre lieu de séjour sera le bourg romantique de Pierrefonds, dominé par son imposant château, et où la petite place, avec sa mairie, son boucher, son boulanger et son bar-tabac nous rappelle les films d’époque de Bourvil ou de De Funès ! Programme du séjour Vendredi : Visite du Palais de Compiègne, demeure Royale et Impériale en lisière de forêt avec parcs et jardins. Perspective de 4 km sur l’allée des Beaux-Monts qui constituait un point de départ pour la chasse à courre à travers l’une des plus belles forêts de France (petite rando dans les parcs). Après-midi, Visite du Château de Pierrefonds, construit au 15ème siècle. Pierrefonds est une géniale interprétation du Moyen Age et de la Renaissance par l’architecte Viollet-le-Duc. (petite rando dans les parcs). Samedi : randonnée à vélo, en boucle au départ de Pierrefonds. Découverte de la Forêt de Compiègne et traversée de plusieurs villages typiques. Arrêt au Carrefour de l’Armistice. Dimanche : randonnée à pied au départ de Crépy-en-Valois, ville médiévale, capitale du Valois. Visite de la vieille ville, à la découverte des façades ouvragées de demeures anciennes. Bien entendu c'était avec notre JP. Les photos sont de Pascal Georges.

Situées à la jonction entre le monde méditerranéen et le monde alpin, les Monges, on pourrait les définir par des espaces infinis, des horizons immenses, des crêtes aux formes douces, mais on pourrait aussi dire désert, étendues solitaires, pentes abruptes, vallées encaissées, relief tourmenté. Mais quel qualificatif est le plus significatif pour parler de ce massif qui semble former une barrière entre le pays de Sisteron, à l’ouest, les Alpes, à l’est et Digne-les-bains, au sud ? Sinon que c’est un ensemble de sommets culminant autour des 2000 m, de grandes crêtes dénudées en belvédère sur les vallées, entourées de forêts et coupées de leur débouché par des défilés. Hameaux et villages se sont installés dans ces vallées, à l’écart des torrents toujours menaçants. Je vous propose donc 6 jours de randonnée à travers la variété de ces paysages, très fortement marqués par la nature des roches et la géologie du sud des Alpes faite de reliefs, couleurs, plis, replis, et failles mais dont l’aridité est très adoucie par les crêtes couverte de pâturages. Six jours sur les chemins que parcouraient autrefois les habitants, de cette région difficile, pour joindre les différents villages et hameaux un peu perdus dans les vallées, pour se rendre aux foires ou aux fêtes, pour simplement aller veiller. Ce mois d’août, nous permettra de profiter des largesses du climat méditerranéen, pour observer dans les meilleures conditions, chamois, marmottes, mouflons et pourquoi pas l’envol d’une gélinotte, au milieu d’espaces encore couverts de fleurs. Rando avec Francis et immortalisée par Bernadette Preudhomme

Escapardenne – Eisleck trail ça ne vous dit pas grand-chose ! C’est pourtant un fabuleux itinéraire de randonnée à travers le massif ardennais luxembourgeois (Eisleck) et nos belles Ardennes. Ce parcours en ligne débute à Kautenbach (Grand-Duché) pour aboutir dans les méandres de l’Ourthe, dans la citée touristique de La Roche-en-Ardenne. Au total, c’est 104 km de toute beauté, empruntant beaucoup de petits sentiers pittoresques, sillonnant de belles vallées sauvages tout en passant par des plateaux calmes et riches d’une avifaune particulière. C’est aussi un itinéraire qui franchit la limite des partages des eaux entre le bassin Rhénan et le bassin Mosan. Le tracé s’invite également dans des villages très représentatifs de l’Ardenne belgo-luxembourgeoise, vivants et riches d’un passé dédié à la vie agricole. Le franchissement de la frontière réserve aux randonneurs un petit brin d’histoire ! Il faut remonter juste avant l’indépendance de notre pays pour comprendre les projets titanesques de Guillaume 1er d’Orange, Roi des Pays-Bas, afin d’améliorer les échanges commerciaux avec le reste de l’Europe. Mais avant lui un certain Napoléon 1er avait envisagé un tel projet. Ensemble nous découvrirons les vestiges de ce petit bout d’histoire méconnu de bien des Belges et Luxembourgeois. L’ensemble du tracé compte cinq journées de randonnée ; ensemble nous parcourons les trois premières étapes entre Kautenbach et Houffalize, pour un total de ± 66 km. Oui l’itinéraire est balisé, je sais ce n’est pas dans mes habitudes de suivre des chemins balisés, mais quand la beauté s’invite sur un tel parcours, alors il faut accepter de le suivre et je vous invite à partager avec moi ces trois belles journées de randonnée estivale. Nous passerons deux nuits sous tente, la première dans un camping tout confort à proximité d’une piscine, dans la jolie localité de Clervaux ; la seconde c’est un hôtel de charme qui nous accueillera sur ses terres avec à la clé un repas dans la brasserie. Avec Philippe bien entendu. Photos de Benoit Adriens.

Dunkerque et la seconde Guerre Mondiale c’est d’abord l’histoire d’une retraite forcée qui se finit en évacuation urgente, véritable débâcle, par la réquisition de chalutiers, remorqueurs et yachts. Ensuite, durant l’occupation allemande la ville devient une des places fortes du “Mur de l’Atlantique”. Fin 1941, Hitler, pour se prémunir contre l’ouverture d’un second front à l’Ouest, décide de construire la forteresse Europe via l’Organisation Todt : 12.000 blockhaus de la Frise à la frontière espagnole. Autour de Dunkerque ces bunkers ont été assez bien préservés. Lors de ces chantiers gigantesques réalisés par les population occupées pour empécher leur libération, trois temps et trois méthodes peuvent être dégagés, celui du Travail volontaire, celui de la réquisition organisée et enfin celui des rafles et de la mobilisation de la population résidant sur place. Plus de 290.000 personnes participent à la construction de cet ouvrage destiné à renvoyer les armées alliées à la mer. De Dunkerque à La Panne nous croiserons des dizaines de blockhaus, la Batterie de Leffrinckoucke (ouvrage militaire construit en 1879 ensuite intègré dans le “Mur de l’Atlantique”), le tout dans un paysage dunaire impressionnant... C'était guidé par Max et photographié par Véronique Chenut

Vous savez sans doute que je me suis pris d’une passion subite pour la course d’orientation. Dès lors, je me suis inscrit pour la troisième fois aux championnats du monde vétéran. Cette année, c’est la Suède qui a été retenue pour organiser l’événement. Les Suédois sont les papes de ce sport et leur pays et ses lois conviennent parfaitement : immensité et droit de circuler partout sauf dans le jardin des gens. Mais je ne vous oublie pas pour autant, je vous propose une randonnée juste avant ce championnat, un peu plus au sud, dans le Halland. Comme presque partout dans les pays nordiques, le bivouac y est parfaitement autorisé et, en principe, nous échapperons même aux moustiques, qui s’acharnent sur les pauvres randonneurs de Laponie et d’Écosse à cette période. Nous ne serons pas en montagne, mais nous respirerons l’air des grands espaces et de l’immense forêt au travers de cheminements jamais monotones. Nous traverserons aussi des pâtures, longerons de nombreux lacs et marais. De temps en temps, nous apercevrons de petits cottages rouges et suivrons des chemins et sentiers ancestraux. Et l’an prochain, ce sera l’Estonie ; dans deux ans, la Nouvelle- Zélande…

«Découvrons une région riche de légendes, de châteaux en ruines, de monastères et de rochers pittoresques. Pénétrons silencieusement dans la forêt profonde, écoutons la musique des torrents et des cascades à l’abri des sapins. Lançons-nous à l’assaut des vallons couverts de vigne ou de houblon. Traversons les hauts pâturages et admirons le paysage. Tournons notre regard vers le haut et nous découvrirons les Vosges, baissons-le vers le bas et nous apercevrons les vallées du Rhin !» En effet, comme le dit le petit poème, lors de ces quatre jours de randonnée, nous aurons la chance de découvrir la région du Hohwald qui veut dire « forêt d’altitude », qui a une histoire très ancienne, faite de légendes et surtout de faits attestés par des témoins de poids. Mes coups de coeur se portent sur le Monastère et le Mur Païen du Mont Sainte-Odile, un endroit de beauté, lumière et spiritualité, et sur les richesses naturelles de ce pays. Les superbes forêts de sapins, « l’orgueil du Hohwald », s’éclaircissent pour céder, entre autre vers les plaines d’Andlau et de Mittelbergheim, (un des plus beaux villages de France), la place à la vigne. Elles chevauchent les coteaux, escaladent les remparts des petits hameaux, des « burgs » dont les murs font corps avec la roche et les ruines des châteaux du Haut-Andlau, de Spesbourg et de Birkenfels. Les grès roses exhibent leurs strates formées par les différentes couches géologiques. Ils contrastent avec les havres de verdure que l’on trouve dans les forêts humides. On pourra y admirer les rochers pittoresques, ruiniformes des Vosges gréseuses et la multiplicité des ruisseaux, torrents et cascades le long des sentiers d’anciennes scieries, filatures, schlittages et de pâturages. Ils nous emmèneront plus haut vers les pelouses d’altitudes, les « Hautes Chaumes » des Vosges cristallines, comme au Champ du Feu, d’où l’on pourra rêver face à cette région d’Alsace nommée « Terre fortunée » et « Terre bénie ». Avec Béa pour guider et Nino pour photographier :-)

Le premier jour, nous découvrirons la côte de Moselle, plantée parfois de vignes. Ce vignoble est très développé au Luxembourg et en Allemagne, il est beaucoup plus ténu et donc rare du côté français. Il faudra donc que l’on goûte ce vin ! Nous passerons aussi à côté d’un surprenant aqueduc romain, qui reliait Gorze à Metz sur une longueur de 22 kilomètres. Il en subsiste 17 piles reliées par 16 arches. Pour nous hisser sur la côte, nous devrons gravir 190 mètres de dénivelée. Là, nous profiterons des forêts et aboutirons à Gorze. Saint Chrodegang y fonda une abbaye bénédictine au VIIIème siècle. Le palais abbatial, reconstruit au XVIIIème siècle est impressionnant. L’église Saint-Étienne est romane à l’extérieur et gothique à l’intérieur. De nombreuses maisons Renaissance, XVIIe et XVIIIème sont également visibles. Le deuxième jour, nous ferons une incursion en petite Suisse lorraine, en fait la vallée de l’Esch. Elle est très encaissée, verdoyante et vallonnée. Des pelouses calcaires et des prairies humides la bordent. J’y ai même vu le martin pêcheur. Les traces d’activités humaines liées à l’eau sont nombreuses : biefs, vannages, moulins, lavoirs et fontaines. Deux témoins du patrimoine : l’église Saint-Lambert à Gézoncourt et le château de Pierrefort, tous deux du douzième siècle.

Les plus beaux paysages de Wallonie : Châteaux et falaises entre Lesse et Meuse ! La région de Dinant réserve bien des surprises si l’on se donne la peine de la parcourir à pied. Nous irons d’une vallée à l’autre, entre Lesse et Meuse à la rencontre des nombreuses richesses naturelles et d’un patrimoine exceptionnel. Ici et là, de nombreux châteaux se lovent au pied de la vallée de la Meuse ou sont perchés aux sommets de pics rocheux : Vêves est un imposant nid d’aigle, Noisy a des allures écossaises, Walzin défie la Lesse tandis que le noble Freyr a conservé de splendides jardins à la française avec ses orangers tricentenaires ! Mais attention : cette rando «patrimoine» est aussi très technique car ici, les dénivelés sont nombreux et les falaises offrent des à-pic de 100 m. Nous parcourrons tous ces sites, de Freyr, haut lieu de l’alpinisme en Belgique au ravin du Colebi sans oublier le Parc Naturel de Furfooz, criblé de cavernes préhistoriques, de gouffres et de chantoires. Les mains sur le volant pour JP et les doigts sur l'appareil photo pour Véronique Chenut & Yves Meulebrouck.

Un siècle après l’innommable massacre, les traces de la Première Guerre mondiale sur le paysage autour d’Ypres sont indélébiles. Dans les tranchées et dans le “No Man’s Land” autour de la ville, on compte au moins un demi million de victimes entre 1914 et 1918. Parmi eux pas seulement des Allemands, Français, Britanniques et Belges, mais aussi plusieurs autres nationalités des Marocains, Algériens, Tunisiens, jusqu’aux Canadiens, Australiens, Néo-Zéelandais, Sud- Africains, Chinois, et Indiens! La terre porte ici des cicatrices profondes, des champs de batailles ont été volontairement maintenus en l’état pour “ne pas oublier” cette terrible “Der des Der” ! Véritable boucherie, comme en témoigne plus de 150 cimetières militaires dans et autour d’Ypres. Cette Première Guerre mondiale n’a décidement rien respecté puisqu’elle inaugure également les tristement célébres gaz de combat qui seront utilisés pour la première fois à Ypres. Le gaz moutarde emprûnte d’ailleurs son nom à la ville : l’ypérite! Au programme de la journée : randonnée de 20 km, en ville et sur les champs de bataille, nous partâgerons cette journée par la visite d’un musée tranchée sanctuaire. Photos de Véronique Chenut. Avec Max comme guide.

Si vous aimez les bocages et les demeures de caractère vous serez servis, ce sont, à mes yeux, les deux points forts du Pays d’Auge. Ce terroir est situé à l’est de département du Calvados dont l’emblème est la pomme synonyme de cidre et, justement, de calvados. Dans les prés, vaches et chevaux gambadent. Nous sommes dans une terre de haras et de fromages. Deux d’entre eux sont mondialement connus : le livarot et le pont-l’évêque. Les demeures traditionnelles comportent des murs de soubassement en calcaire, silex, grès ou briques. Sur ces murs, qui isolent de l’humidité du sol, vient se poser une ossature en bois. Elle est remplie en briques, en tuileau ou en torchis et couverte de chaume, de tuiles ou d’ardoises. De nombreux manoirs obéissent à cette structure et sont autant de surprises au détour du chemin. Les vallées de l’Orbiquet, de la Touques, de la Vie et de la Dives plissent agréablement le paysage. De nombreux bois de feuillus alternent avec des champs, parsemés de chemins et sentiers. Souvent, des haies ancestrales vous protègent et vous nourrissent. Cette contrée inspire, n’est-ce pas à Orbec que Claude Debussy composa «Jardins sous la pluie» ?

Au cours de mes pérégrinations dans les îles britanniques, j’ai toujours dit que le plus beau, c’était le Lake district, au nord-ouest de l’Angleterre et j’y ai d’ailleurs organisé deux séjours avec la Compagnie. Eh bien, suite à l’invitation d’un ami, je me suis retrouvé une quatrième fois en Écosse et cette fois, c’est la bonne, il y a mieux que le Lake district, les Cairngorms, le Donegal, le Kerry : la côte nord-ouest de l’Écosse, de l’île de Skye à Ullapool. Nous avons vraiment été impressionnés par les paysages toujours changeants, les lacs enchâssés dans la montagne ou s’étirant à perte de vue vers la mer. Nous avons gravi quelques munros, sommets d’au moins 3000 pieds, aux cheminements variés, parfois soutenus, et aux vues époustouflantes vers l’immensité gaélique d’eau et de terre. 3000 pieds, ça fait un peu plus de 900 mètres, mais ne vous méprenez pas, vous êtes bien en montagne et vous pouvez convertir les pieds en mètres ! En route, on voit plus de cerfs que de gens et aussi la lande, les ruisseaux et torrents, parfois quelques arbres, soigneusement protégés, toute la grandeur et le mystère du monde celte…

Apprendre l’art du bivouac hivernal Après trois traversées hivernales du massif du Vercors en totale autonomie sur cinq jours, voici un périple un peu moins audacieux mais tout aussi grandiose que je vous propose. La seule manière d’initier les futurs candidats aux expéditions hivernales, est de débuter par une expérience relativement courte mais assez intense pour les familiariser avec un environnement que seuls les puristes de la discipline maîtrisent avec talent et minutie. Voici trois jours de raquettes ou rando pédestre, le tout déterminé par les conditions météorologiques, avec deux nuits sous tente à proximité d’une cabane ouverte, et ce, afin de s’y installer pour le repas du soir, voire d’y dormir pour certains ! Ce programme proposé est une excellente alternative à la préparation de séjours de plus grande envergure, tels la grande traversée boréale du Vercors ou séjours en Laponie, Canada. Un de mes objectifs personnels est d’inciter de nouveaux adeptes à apprendre la maîtrise de l’autonomie hivernale pour un nouveau périple de 6 jours dans le Vercors, voire ailleurs dans des régions bien plus au nord !! Projet qui devrait se concrétiser d’ici 2 ans. Nous débuterons sur les bords du lac de Longemer pour ensuite se diriger vers les crêtes vosgiennes, avec passage sur le troisième sommet du massif, le Hohneck. La suite nous conduira dans la vallée de La Bresse pour notre seconde journée, pour un retour en douceur vers notre point de départ. Ce sera une jolie boucle aux paysages variés, où l’isolement du soir nous garantira de bien beaux souvenirs hivernaux. Un dossier technique complet sera envoyé aux participants avec détail du matériel spécifique à prévoir. Bien entendu, la constitution de binômes est un plus pour la répartition du matériel. deux, il est impératif de ne pas traîner à réserver votre séjour raquettes! Merci à Benoit Adriens pour ces belles photos.

Rando du Lac du Der en Champagne du 06 au 08 novembre 2015

Quelle anagramme !! C’est la campagne publicitaire de l’OT ! Et pour nous LYON ONLY : Pour sillonner tous ses quartiers Pour découvrir le Coeur Historique qui fait partie des 500ha inscrits au Patrimoine Mondial de l’Humanité Pour traverser ses ruelles et ses places rutilantes honorées par des fontaines Pour se perdre dans les fameuses traboules, les bizarreries lyonnaises pittoresques Pour arpenter les pentes de la Croix Rousse et le quartier des Canuts Pour être surpris par les nombreux Murs Peints qui célèbrent l’histoire de la ville Pour monter jusqu’à la Basilique de Fourvière et au panorama le plus grandiose de la cité Pour parcourir les Halles de Bocuse, le ventre gourmand de Lyon Pour errer dans la Presqu’île et sur les Quais de la Saône avec ses marchés divers Pour flâner dans le Parc de la Tête d’Or et dans la Cité Internationale Pour explorer le quartier contemporain de la Confluence, en pleine mutation Pour admirer la nuit le Plan Lumière qui valorise le patrimoine architectural LYON ONLY Pour déguster les incontournables spécialités dans un vrai et petit Bouchon et dans une brasserie typique du début du siècle dernier ! Et enfin rencontrer les rêves, les traditions et les ambitions de Lyon. Avec Béa

Le Sahara est le désert le plus mythique du monde et néanmoins le plus méconnu. Avec 8 millions de km2, c’est le plus grand désert du monde qui couvre un tiers du continent africain et qui s’étire sur plus de 5000 Km. Nous, nous allons découvrir une belle petite partie ! Erg, en terme arabe, désigne un massif de dunes et Sif désigne le tranchant de la lame d’un cimeterre. Il n’y a pas que des dunes, les ergs ne couvrent en fait que 20% de la surface du désert, ce qui représente tout de même trois fois la France. Nous, notre voyage nous fera découvrir le désert de pierres et de dunes au sud du Maroc avec une organisation locale agréée et crée par mon ami Youssef. Nous serons accompagné par des chameliers, guides et cuistots berbères et leurs dromadaires, une vraie caravane chamelière. Déjà là, ce sera de belles rencontres inoubliables avec ces hommes du pays, nés de parents nomades et vivant dans le désert comme des poissons dans l’eau. Ils ont un «gps» berbère en tête dit-on et adorent les gazelles comme nous ! Après le transfert de Marrakech à travers les montagnes du Petit Atlas et la vallée du Drâa jusqu’à la petite ville de Zagora, nous irons en 4x4 rejoindre le pied du col El Gatara et le premier bivouac. La première journée de marche se fera à travers le désert de pierres et les petites montagnes du Djebel Bani. Ensuite, nous ferons 4 à 5 jours de marche dans le désert de petites dunes puis des grandes dunes comme Abidlia et Erg Elmhazil, là, c’est époustouflant, dépaysant!! Les repas se prennent à l’ombre des tamaris, dans les oasis ou à l’ombre des dunes de l’oued. Le petit déjeuner est réconfortant : thé, café, lait, pain, confiture, vache qui rit !!! Celui des dromadaires, lui est surprenant par contre ! La pause de midi est bien plaisante après un repas composé d’omelettes, salades, légumes, pain, thé traditionnel. L’eau minérale fraîche est comprise et toujours bien venue ! Le repas du soir est fait de belles surprises locales délicieuses aromatisées aux épices du pays. Le désert nous fera vivre en tout cas de grandes émotions et sensations sahariennes, devant les espaces inondés d’images, de lumière, de silence, du bruit du vent en journée et espaces de milles étoiles en soirée, des cieux inoubliables. Les paysages sont grandioses, ce sont des mers de sables, de pierres, des étendues à perte de vue, des dunes ondulantes en tout sens, on y perd tous les sens et son sens de l’orientation… Et surtout, on apprend à se laisser faire, à lâcher prise, à se laisser porter par le rythme de la vie, de leur vie de chameliers et de dromadaires. Avec Béa

Après un premier séjour en février 2013, ponctué d’un véritable succès, tant par la beauté des paysages hivernaux traversés que par le chaleureux accueil du gîte, voici une seconde organisation pour ce catalogue hivernal. Le massif des Bauges est un des éléments composant la longue chaîne des Préalpes, dans les Alpes du Nord, au même titre que la Chartreuse, le Vercors et les Aravis. Massif situé à cheval entre la Savoie et la haute Savoie. L’ensemble des cinq journées raquettes se déroulera au Coeur du Parc régional naturel, là où les altitudes sont suffisamment hautes (supérieur à 1200 – 1500 m) pour garantir un enneigement convenable durant une bonne partie de l’hiver. Le caractère sauvage, quelques fois austère sera au rendez-vous tout au long du séjour; seuls14 villages colonisent les 26 000 hectares du coeur du Parc régional naturel, pour une densité de population de 18 habitants par km². La partie sommitale pointe son nez à une altitude de 2217 m – pointe d’Arcalod. C’est par une multitude de combes, hautes combes, zones sauvages et boisées, cols et même sommets que je vous ferai découvrir une des plus belles régions des Préalpes françaises. Nous nous imprégnerons d’une véritable ambiance de montagne hivernale comme on les aime à la Compagnie. Chaque soir, nous serons les hôtes d’un gîte confortable aux succulents repas préparés par Sophie, nous profiterons de la chaleureuse ambiance qui y règne : feu de bois, repas montagnards et discussions autour d’un bon génépi ou d’une infusion à la verveine. Avec Philippe

Pays d’eaux vives, de forêts profondes et de vallées verdoyantes ! Niché au sud de la province de Namur, d’une superficie de plus de 20.600 ha (dont 90% sont occupés par les massifs forestiers et l’agriculture), commune au riche passé industriel avec ses fonderies et poêleries, pays de la Super des Fagnes… Vous avez tous deviné sans peine que cette description ciblait la région de… Couvin ! Trois zones géographiques y rivalisent de beauté. Au nord, la Fagne est composée de doux vallons boisés qui alternent avec des prairies fleuries. Au centre, la Calestienne dresse ses fiers promontoires rocheux couverts de pelouses calcaires. Enfin, au sud, l’Ardenne nous invite dans sa forêt mystérieuse faite de hautes futaies ! Qui sait s’y égarer s’émerveille bien vite : merveilleux villages à l’ensemble architectural homogène et préservé, prairies de fauche, nombreuses réserves naturelles, anciennes carrières… Ce n’est pas moins de 1.300 ha qui sont classés en Natura 2000 pour leur intérêt botanique et ornithologique ! Nous nous retrouverons donc à l’église d’Aublain. Erigée sur une butte calcaire, celle-ci fait penser à une espèce de Mont Saint-Michel rural, perdu au milieu d’une mer de verdure ! Ensuite, notre boucle du jour hésitera entre l’Eau Blanche et l’Eau Noire, serpentera entre la Fagne et la Calestienne. De nombreuses tiennes calcaires nous offrirons autant d’occasions d’apprécier toute la beauté de ce paysage. Une journée revigorante assurée ! Avec Samuel

L’Ardenne confère souvent l’image de forêts denses peuplant les reliefs accidentés aux abords des vallées bien connues: l’Ourthe, la Semois, la Lesse… Ses sentes escarpées, ses promontoires rocheux, ses sentiers de pêcheurs… sont communément appréciés par de nombreux randonneurs Mais au coeur du massif ardennais, des poches de solitude et d’isolement subsistent encore. Les villages n’y sont souvent que des hameaux, les rivières n’en sont encore qu’au stade de ruisseaux tandis que la forêt laisse bonne place aux prairies parfois même pas clôturées, en jachère. Là-bas, ce sont les “plateaux de l’Ardenne centrale”. Les noms des villages ne disent rien à personne, retirés et méconnus qu’ils sont. Durant ce week-end, je vous propose de parcourir séparément, un jour et puis l’autre, ces deux régions qui nuancent, avec contraste, notre beau massif ardennais. L’hiver, dans ces contrées, incarne l’apaisement et la solitude. C’est une période idéale pour y randonner. Nous passerons la nuit en auberge de jeunesse où des chambres doubles sont disponibles. Le patron y est aussi le cuisinier. Nous lui avons d’ores et déjà commandé son repas spécial gibier qu’il prend beaucoup de plaisir à préparer (repas végétarien possible également). Avec georgy, c'est toujours super !

La région de Harzé nous est bien connue, à la porte de l’Ardenne!!! Le village est arrosé par le ruisseau du Fond de Harzé appelé aussi le Wayai qui alimentait un moulin. Il se situe à la limite de l’Ardenne et de la Calestienne. On y dénombre de nombreux chantoirs principalement à l’ouest du village. Nous, nous irons vers le sud. La nature est belle et généreuse, mais en cette saison, le climat sera peut être un peu rude et la randonnée sera vivifiante. Nous y découvrirons le château de Harzé et puis vers le sud de belles forêts, de beaux sentiers, de belles croix et chapelles, des chemins mystérieux, des panoramas et des hameaux à découvrir… On s’y retrouvera donc en forme, malgré le temps ? Je vous y attendrais en tout cas... Merci Béa pour cette rando

Après un premier passage dans ces contrées au printemps, je tente le coup : en raquettes en Provence, chiche ? La montagne de Lure culmine tout de même à 1828 mètres d’altitude et est souvent enneigée. Plus bas, nous verrons, mais nous ne pouvons pas être déçus. L’hiver, la vue porte loin, vers le mont Ventoux, le Viso, les Écrins, le Dévoluy… Jean Giono était propriétaire ou copropriétaire de deux maisons dans le village où nous logerons. Il y organisa, de 1934 à 1939, des rencontres littéraires et des promenades bucoliques, à moins que ce ne fût l’inverse. Notre gîte était forcément connu de l’auteur de Colline. La table y est de qualité et l’accueil, agréable. Haut lieu du pâturage, la montagne de Lure est parsemée de constructions en pierres sèches appelées bories. Simples abris de bergers ou véritables constructions de bergeries, la pierre sèche est l’emblème architectural de la Haute-Provence. Quelques forêts couvrent aussi la montagne, garantissant la variété des itinéraires. Tout au long de nos randonnées, nous pourrons méditer sur le voyageur immobile et, par exemple, son hussard sur le toit… Avec Philippe

Pour cette édition 2015, voici quelques petits changements pour ce traditionnel weekend vosgien en raquettes à neige. Afin de garantir une plus grande convivialité, le séjour sera limité à 15 personnes par week-end, un nouvel établissement « cocoon » vous sera également proposé. C’est en quelque sorte un retour à nos premières expériences hivernales, puisque le massif choisi se situe entre le col de la Schlucht et le lac Blanc, côté alsacien. La raquette à neige reste accessible à tout randonneur ayant un minimum de condition physique. C’est bien pour cette particularité que nous invitons les néophytes de la discipline à oser nous rejoindre dans ce massif vosgien tant fabuleux en hiver. Oui, je sais qu’en 2014 la neige n’était pas présente, mais peu de temps après notre séjour l’hiver s’est installé avec le retour des joies, plaisirs de s’évader dans de grands espaces blancs, où calme et la sérénité dominent en maîtres. Le massif vosgien présente peu de difficultés techniques, le manteau neigeux épouse avec beaucoup d’élégance et de délicatesse la forêt d’altitude, ainsi que les grands espaces dominant la partie sommitale du massif : les Hautes Chaumes. Les conditions climatiques hivernales y sont aussi très surprenantes. Le massif tout entier est sous l’influence du vent et de températures nocturnes pouvant même avoisiner les - 25°c ! Dans ces conditions si particulières, de simples piquets ressemblent à d’étranges créatures, figées par la bise, le froid et la neige. Le gîte proposé qui est en fait une ferme auberge isolée, accessible en voiture est idéalement situé pour le départ des randonnées. De plus le côté chaleureux de l’établissement donnera une ambiance montagnarde authentique. Pour ceux qui souhaitent dormir en chambre de deux, il est impératif de ne pas traîner à réserver votre séjour raquettes ! Avec Philippe

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Servais Lecomte